Documents sur le comte Louis-François du Buc, Président du du Conseil Souverain, Intendant de Martinique.

Documents historiques

Documents

On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

« Colonies. Martinique. Correspondance générale. 1814. 116bis. Reprise de possession de l’Ile. Le comte de Vaugiraud, Gouverneur. M ; Du Buc, Intendant. Divers. ».

«1814. 116bis. Mrs de La Barthe et Perrinelle, Commissaires du Roi chargés de la reprise de possession de la Martinique ».

Arch.  Nat. (CARAN). Hôtel de Soubise, Le Haut Marais. Paris. Colonies F°8 C8A119

Courrier du 7 novembre 1814. Extrait du dossier.

Mr Duval de Grémonville, Président de la Cour d’Appel de la Martinique, prend acte de la décision du Roi Louis XVIII de nommer à la Martinique Mr de Vaugiraud comme Gouverneur, et Mr du Buc comme Intendant. Il écrit cette lettre du 07 novembre 1814 au Ministre de la Marine. On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

« Monseigneur,

La Cour d’Appel de la Martinique, en apprenant le rétablissement de Sa Majesté Louis XVIII sur le trône de ses ancêtres, a fondé le besoin impérieux d’offrir à son légitime souverain les témoignages de son amour et de sa fidélité. Elle s’est empressée d’exprimer ses sentiments dans une adresse qui devait lui être présenté aussitôt la remise de la colonie à la France. Ce moment étant encore différé, elle profite de la nomination de Monsieur de Perrinelle, comme Commissaire du Roi, pour vous la faire parvenir, et pour supplier votre excellence de sa… aux yeux de Sa Majesté.

La Cour d’Appel vient d’être instruite du choix de Monsieur le Comte de Vaugiraud comme Gouverneur Général, et de Monsieur du Buc comme Intendant de la Martinique, … supplier Votre…

…Excellence d’exprimer à Sa Majesté sa vive reconnaissance du choix qu’elle a bien voulu faire de ces deux administrateurs, c’est pour ses colons l’annonce du bonheur dont va jouir la Martinique sous le gouvernement paternel et bienfaisant du meilleur des Rois.

Je suis avec le plus profond respect, Monseigneur, Votre très humble et très obéissant serviteur, Duval de Grémonville Président en fonction.

Au Fort-Royal de la Martinique, 7 novembre 1814. »

Arch.  Nat. (CARAN). Hôtel de Soubise, Le Haut Marais. Paris. Colonies. F°12 C8A119. Courrier du 13 décembre 1814 (extrait du dossier) par MM. de La Barthe et Perrinelle, Commissaires du Roi chargés de la reprise de possession de la Martinique. On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

Messieurs de Perrinelle et de La Barthe, Commissaire du Roi pour la reprise de possession de l’île par la France, participent à l’évacuation des militaires anglais, font un état des lieux dans les bourgades et villes, et assistent à la libération de la Martinique où on arbore enfin le drapeau français, et à l’arrivée triomphante du nouveau Gouverneur et du nouvel Intendant :  « M. le Comte de Vaugiraud et M. Dubuc sont aujourd’hui à la tête de l’administration de cette colonie ; il ne nous appartient pas d’entrer dans aucuns détails sur la solennité avec laquelle s’est fait l’enregistrement de leurs pouvoirs au Conseil Supérieur, sur le bonheur qu’éprouvent tous les habitants de cette colonie de les avoir pour chefs, sur le bon esprit qui règne ici généralement et qui s’est manifesté dans cette occasion de la manière la plus éclatante. Cette tâche serait pour nous bien douce à remplir  mais croirions manquer aux égards que nous devons à Monsieur le Gouverneur et à Monsieur l’Intendant et leur enlever la jouissance de ce qu’ils éprouveront en rendant compte à Votre Excellence de la manière dont ils ont été partout accueillie sur leur passage. »

Colonies. Fort-Royal (Martinique). 13 décembre 1814.

Monseigneur,

La dépêche que nous eurent l’honneur d’adresser à votre excellence le 30 novembre dernier, lui annonçait l’arrivée à la Martinique du Commandant en chef des Forces Britanniques et les préparatifs qu’il faisait pour une évacuation prochaine. Celle-ci renfermait les détails relatifs à l’évacuation complète et définitive de l’Isle. Sir James Leith a mis jusqu’au dernier moment dans ses rapports avec nous une franchise et une cordialité remarquable et rien n’a troublé l’heureuse harmonie qui subsiste entre nos deux gouvernements.

La rareté des vaisseaux et moyens de transports mettait obstacle à la restitution simultanée de toutes les parties de la colonie. Pour l’accélérer autant que possible, il fut convenu entre le Major Général Lindsey et nous qu’il commencerait par évacuer Saint-Pierre, que le pavillon français  y serait arboré et que les autorités civiles et militaires françaises y seraient établies.

Le 2 décembre a été le jour fixé pour cette occupation. Le Commandant en Chef Sir James Leith a voulu nous remettre lui-même.la ville et saluer notre pavillon. Il s’est rendu en conséquence à Saint Pierre avec le contre Amiral Durham sur le vaisseau Le Vénérable. A cinq heures du soir, nos troupes ont pris possession des différents postes et le pavillon français a été arboré sur toutes les batteries de la manière la plus solennelle. Il serait difficile d’exprimer à Votre Excellence tous les transports de joie que la vue du pavillon blanc a excité parmi toutes les classes et nous devons remarquer que personne au milieu de ces transports ne s’est écarté des égards que l’on devait à une nation amie. Le Commandant en Chef ne nous a quitté qu’après avoir reçu de nous tous les honneurs auxquels il avait droit de s’attendre. Aucune difficulté ne s’en élevée que ne l’est aplanie sur le champ de la manière la plus noble, et avant de partir de cette colonie pour se rendre à la Guadeloupe et a donné l’ordre que toutes les troupes anglaises fussent embarquées le vendredi suivant. Cet ordre a été exécuté au fort Royal qui était le seul point de l’isle encore occupé, et le pavillon français flotte aujourd’hui dans toutes les parties de la colonie.

Nous avons l’honneur d’adresser ci-joint à Votre Excellence copie du procès verbal de remise. Nous avons agi dans cette circonstance avec l’esprit de conciliation que nous recommandaient nos instructions.

Nous adresserons à Son Excellence le plutôt qu’il nous sera possible copie des inventaires des arsenaux magasins bâtiments et édifices publics généralement de tous les objets qui ont été laissés par les Anglais. Les édifices publics sont en général dans le plus grand état de délabrement par la négligence qu’on a mise depuis longtemps à les entretenir et aussi par l’effet de l’ouragan qui a ravagé cette isle il y a dix huit mois. Les réparations de ces bâtiments coûteront des sommes très considérables. Il y en a même une partie qu’on sera forcé de démolir, toute réparation étant inutiles, mais quelques années de paix et de prospérité pourront fournir les moyens d’effacer jusqu’aux traces du long et douloureux abandon dans lequel la colonie a été laissée.

Notre mission comme Commissaire du Roi pour la reprise de possession est terminée, nous croyons être entrés dans les instructions de S. M. en suivant la ligne de conduite que nous avons tenue. Les circonstances dans lesquelles nous nous sommes trouvés et nous nous sommes efforcés de ne rien faire qui pût être en opposition avec les intérêts du Roi, la dignité de sa couronne et le bien de ses sujets. Puissions-nous avoir mérité la bienveillance de S. M. et obtenir sa flatteuse approbation.

La seconde division est arrivée en entier. M. le Comte de Vaugiraud et M. Dubuc sont aujourd’hui à la tête de l’administration de cette colonie ; il ne nous appartient pas d’entrer dans aucuns détails sur la solennité avec laquelle s’est fait l’enregistrement de leurs pouvoirs au Conseil Supérieur, sur le bonheur qu’éprouvent tous les habitants de cette colonie de les avoir pour chefs, sur le bon esprit qui règne ici généralement et qui s’est manifesté dans cette occasion de la manière la plus éclatante. Cette tâche serait pour nous bien douce à remplir  mais croirions manquer aux égards que nous devons à Monsieur le Gouverneur et à Monsieur l’Intendant et leur enlever la jouissance de ce qu’ils éprouveront en rendant compte à votre excellence de la manière dont ils ont été partout accueillie sur leur passage.

Nous sommes avec le plus profond respect, Monseigneur, de Votre Excellence les très humbles et très obéissants serviteurs les Commissaires du Roi.

Signé : Baron de La Barthe. Pérrinelle.

L’attitude bienveillante pour la représentation des hommes de couleurs

au sein de l’Assemblée Coloniale par Louis-François du Buc.

Notes sur Louis-François du Buc par l’historien Paul Butel, auteur de « l’Histoire des Antilles Françaises XVIIe-XXe siècle (éditons Perrin 2002 Paris), raconte ceci à la page 233 à propos de l’attitude bienveillante pour la représentation des hommes de couleurs au sein de l’Assemblée coloniale. On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

Notes sur Louis-François du Buc dans « 1814-1817 ou l’épuration dans la Marine Française » par Bernard Lutun aux Editions Lharmattan en 2005. On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

 

Tombe des  DU  BUC

au cimetière parisien du Père Lachaise

Sépulture  DE  FLEURIAU  ET  DU  BUC au Père Lachaise. 

Nettoyage de la Tombe des De Fleuriau, Milius et Du Buc, située à la 21ème division, avenue de la chapelle, au cimetière du Père Lachaise à Paris 20ème, proche la chapelle centrale, non loin de la tombe de Schoëlcher. (Photos de la famille Du Buc du 25 juillet 2009). On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

FAMILLES FLEURIAU ET DU BUC

ICI REPOSENT

AIMEE BENJAMIN DE FLEURIAU

NE A LA ROCHELLE LE 13 JUIN 1785

CAPITAINE DE VAISSEAU

DIRECTEUR AU MINISTERE DE LA MARINE

GRAND OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR

CHEVALIER DE SAINT LOUIS

MORT A PARIS LE 3 DECEMBRE 1862

……………………………. 

LOUISE DESIREE JULIE DU BUC

VEUVE DU CONTRE AMIRAL BARON MILIUS

NEE LE 3 FEVRIER 1799

DECEDEE LE 15 1863

…………………………….

GENEVIEVE DESIREE ELISA DU BUC

VEUVE DE AIME BENJAMIN DE FLEURIAU

NEE LE 23 AOUT 1803

DECEDE LE 6 AOUT 1879

……………………………...

PAULINE BARDAC

EPOUSE DE AIME JOSEPH DE FLEURIAU

DECEDE LE 4 OCTOBRE 1937

…………………………….

AIME JOSEPH DE FLEURIAU

AMBASSADEUR DE FRANCE

GRAND OFFICIER DE LA LEGION D’HONNEUR

NE A LA ROCHELLE LE 24 JANVIER 1870

DECEDE A ISMAILIA LE 19 JANVIER 1938

……………………………

YVONNE DE FLEURIAU

NEE A PARIS LE 29 SEPTEMBRE 1904

PIEUSEMENT DECEDEE A PARIS LE 10 MAI 1948

……………………………

MR L’ABBE PAUL DE BUCHERE DE L’EPINOIS

VICAIRE A SAINTE CLOTILDE

5 SEPTEMBRE 1869  -  25 OCTOBRE 1954

………………………….

FRANCOISE DE BUCHERE DE L’EPINOIS

VEUVE DE JACQUES DE BARITAULT DU CARPIA

12.11.1899-  05.01.2002

CONCESSION A PERPETUITE N°167.397. LECOMTE ENTREPRENEUR

Cap 924-1862

(Relevé du 25 juillet 2009 par la famille Du Buc) 

 Documents sur Louis-François du Buc

On peut voir ces documents dans « La Saga des Du Buc ».

Ordonnance du 12 décembre 1814, sur le rétablissement de la Monarchie Française sur l’île et sur l’autorisation donnée aux bateaux étrangers de pouvoir accoster à la Martinique et d’y faire commerce, affichée à la Martinique sur ordre du Gouverneur le comte Pierre-René-Marie de Vaugiraud, et de l’Intendant le chevalier  Louis-François du Buc de Ramville. Archives d’Outre Mer  FR ANOM COL C5A 119 F33.

Circulaire du 13 décembre 1814, signée à Fort-Royal (aujourd’hui Fort-de-France) de la Martinique par le Gouverneur le comte Pierre-René-Marie de Vaugiraud, et de l’Intendant le chevalier  Louis-François du Buc de Ramville, destinée aux diverses autorités martiniquaises, suite à l’Ordonnance du 12 décembre 1814, sur le rétablissement de la Monarchie Française sur l’île Archives d’Outre Mer  FR ANOM COL C5A 119 F33.

L’infanterie et la cavalerie martiniquaise sortent régulièrement de leurs casernes pour défiler dans les rues de Fort-de-France pour marquer l’autorité.

Quand le comte de Vaugiraud, gouverneur de La Martinique, était jaloux de Louis-François du Buc,  Intendant de La Martinique. Que de querelles intempestives… Cartes postales et photographies anciennes

Ce rapport que Vaugiraud adresse au roi sur le gouvernement de La Martinique et de la Guadeloupe, est pour une bonne part un réquisitoire contre Du Buc (Intendant de la Martinique) accusé de népotisme et de clientélisme. En fait, le vieux gouverneur, d’origine vendéenne, était jaloux de toutes les relations familiales, amicales, et professionnelles de son Intendant Louis-François du Buc, qui, lui, était d’origine créole. Tous les deux se connaissaient très bien depuis la Guerre d’Indépendance des Etats-Unis, car ils y avaient participé. On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ». Son rapport dans lequel il critique son Intendant général Louis-François du Buc. Ces deux hommes ne se sont jamais entendus. Mais, on sait très bien que Louis XVIII appréciait les Du Buc pour leur fidélité à travers les crises du Régime qui avaient eu lieu. C’est d’ailleurs Louis XVIII qui nomme en 1814 Louis-François du Buc au poste d’Intendant général de la Martinique, et qui le fait Chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint Louis la même année.

Le comte Pierre René Marie de Vaugiraud (né 1741, mort 1819), gouverneur de La Martinique de 1814 à 1818. On peut voir ce document dans « La Saga des Du Buc ».

Cartes postales anciennes reproduites dans « La Saga des Du Buc ».

1905 : Le Jardin de la Maison du Gouverneur où on retrouvait parfois des serpents d’après les témoignages ! On y aperçoit les arbres du voyageur (« en éventail »).

1905 : revue militaire à la Savane, place centrale herbagée avec palmiers à Fort-de-France.

Tout le monde faisait presque la révérence au gouverneur. On devait dire à chaque fois qu’on le croisait dans la rue « Mes respects, Monsieur le Gouverneur ! », en enlevant son chapeau et en s’écartant. De vieilles traditions de l’Ancien Régime…

L’arrivée du Gouverneur de la Martinique dans sa calèche à côté de la place de la Savane.

Défilé militaire à Fort-de-France.

Cliché de juin 1907 : sur les ruines de l’ancien théâtre de Saint-Pierre de la Martinique. De gauche à droite : Mr JAUDARD, secrétaire général de la Martinique en costume noir et chapeau colonial blanc ; Mr CARDE, chef du cabinet du Gouverneur (« le petit en habit colonial blanc et bottes noires ») ; Mr Charles-Louis LEPREUX, Gouverneur de la Martinique (« le grand en habit colonial blanc et bottes noires ») ; Mr RAIBAUD (« le grand sans moustache avec habit plus foncé »), et Mr GRIMAULT, chef des Ponts et Chaussées (« le petit avec moustache et avec habit plus foncé »).

Cliché Juin 1907, le Gouverneur devant la première maison en reconstruction à Saint-Pierre : au centre Mr CARDE, chef du cabinet du Gouverneur (« le petit en habit colonial blanc et bottes noires que l’on voit à peine ») ; le chef de chantier à sa droite ; puis Mr Charles-Louis LEPREUX, Gouverneur de la Martinique (« le grand en habit colonial blanc et bottes noires ») ; Mr JAUDARD, secrétaire général de la Martinique en costume noir et chapeau colonial blanc ; Mr RAIBAUD (« le grand sans moustache avec habit plus foncé ») ; et Mr GRIMAULT, chef des Ponts et Chaussées (« le petit avec moustache, avec habit plus foncé, avec la jambe droite pliée sur des gravats »).

Cliché Juin 1907 : Le Gouverneur de la Martinique à Saint-Pierre dans les ruines de la Banque de France. De gauche à droite : Mr CARDE, chef du cabinet du Gouverneur (« le petit en habit colonial blanc et bottes noires, sans chapeau, le bras droit appuyé sur le mur ») ; Mr Charles-Louis LEPREUX, Gouverneur de la Martinique (« le grand en habit colonial blanc et bottes noires, sans chapeau ») ; Mr JAUDARD, secrétaire général de la Martinique en costume noir et chapeau colonial blanc tenu dans sa main gauche ;  Mr GRIMAULT, chef des Ponts et Chaussées (« le petit avec moustache, avec habit plus foncé et légèrement en arrière ») ; Mr RAIBAUD (« le grand sans moustache avec habit plus foncé »).

Tableau représentant une scène de vie aux Antilles Françaises à l’époque de Louis-François du Buc : les colons, marchands et gens de couleur  flânent ou font leurs affaires commerciales auprès des arrivages par bateaux.

Louis-François du Buc vu par Maurice Besson, juriste, économiste, et surtout journaliste connu dans les milieux coloniaux de l’époque, dans « Vieux Papiers du Temps des Isles » (Editions Géographiques Maritimes et Coloniales, Paris, 1925).

Le Ministère des Colonies était installé jusqu’en 1910 aux Tuileries (au Palais du Louvre, principalement au Pavillon de Flore suivi de l’aile contiguë) à Paris. Il passa ensuite au 27 rue Oudinot (Hôtel de Montmorin) dans le 7ème arrondissement.

Le Ministère des Colonies était installé jusqu’en 1910 au Palais du Louvre près des Tuileries (ci-dessus), principalement au Pavillon de Flore suivi de l’aile contiguë) à Paris. Il passa ensuite au 27 rue Oudinot (dans l’Hôtel de Montmorin ci-dessous) dans le 7ème arrondissement. D’autres photographies de ces deux ministères se trouvent dans le chapitre consacré à Jean-Baptiste-César du Buc de Saint Olympe, Intendant de la Martinique de 1809 à 1810 et de la Guadeloupe de 1810 à 1815, cousin de Louis-François du Buc, Intendant de la Martinique de 1814 à 1818.

Biographie du comte Louis-François du Buc

par notre cousine Mme Anne-Marie Martin du Theil en 1932 dans :

 « Silhouettes et Documents du XVIIIème s, ou l’histoire d’une Sultane Française » , Périgueux, Imprimerie Commerciale et Administrative, 1 bis rue Victor Hugo. Un volume, avec gravures, couronné par l’Académie Française, publié à 200 exemplaires sur papiers bouffant MAC des papeteries Prioux, foliotés de 1 à 200. Ce livre a reçu en 1933 une médaille de bronze de la Société d’Encouragement au Bien, déclarée d’utilité publique. Ce livre a été également l’objet d’une récompense plus flatteuse encore et a reçu un prix de l’Académie Française. En 1935, lors du Tricentenaire des Antilles, ce livre a fait l’objet de conférence à Limoges le 3 mai 1935 par Mme Martin du Theil, le 22 mai 1935 par le Docteur Dufougeré sous la présidence de Mr Henry Lémery, sénateur de la Martinique.  Collection Famille Du Buc.

Le comte Louis-François du Buc, dit « le chevalier du Buc »

par le martiniquais Henry Lémery (1874-1972), avocat, député, sous-secrétaire d’Etat, sénateur, Ministre de la Justice (Garde des Sceaux), dans son ouvrage « La Révolution Française à la Martinique » (Edition Larose, Paris, 1936) :

Chapitre III « La France parle » (Portrait de Louis-François): Pages 67-72,

Chapitre X « L’Intervention Anglaise échoue » (le traité de  Whitehall) : Pages  223-229

et aussi Pages, 244-247, 289, 291, 323.

Chapitre III « La France parle » (Portrait de Louis-François): Pages 67-72

Chapitre X « L’Intervention Anglaise échoue » 

(le traité de  Whitehall) : Pages  223-229

Chapitre XII « La Révolution succombe » 

(Le travail de Du Buc pour l’avenir de la Martinique) : Page  289

On peut voir ces documents dans « La Saga des Du Buc ».

 

Vers l’abolition de l’esclavage.

On peut voir de nombreux documents sur ce sujet dans « La Saga des Du Buc ».

Comment l’Eglise réagit face à la pratique de l’esclavage ?

On peut voir de nombreux documents sur ce sujet dans « La Saga des Du Buc ».

 

Le 24 avril 2008. Famille du Buc.

Hommage à l’abbé Henri Grégoire et à Madame Marie-Elisabeth du Buc de Bellefonds.

qui incitèrent tous les colons pendant la Révolution Française à engager les mesures nécessaires pour la liberté, l’égalité et la fraternité de tous les Antillais pour respecter la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen le 26 août 1789.

L'abbé Grégoire (1750-1831) fut membre de l’Assemblée Constituante à la Révolution, multiplia les écrits favorables aux Noirs et aida au vote de l’abolition de l’esclavage. Il rencontra plusieurs fois les Du Buc, notamment la veuve Marie-Elisabeth du Buc de Bellefonds, propriétaire du domaine de La Caravelle, pour demander aux colons de respecter les Droits de l’Homme et du Citoyen.  Le 4  février 1794, la Convention abolit l’esclavage dans les colonies, sur une proposition de l’abbé Grégoire, suite à la révolte de Saint-Domingue (Haïti). A Fort-de-France, la place devant l’église Saint-Antoine-de-Padoue au quartier des « Terres-Sainville » s’appelle « Place de l’abbé Grégoire » en son honneur. Il fut député en 1819 du département de l’Isère, évêque de Blois, Sénateur, membre de l’Institut de France. L’abbé Grégoire avait reçu Mme du Buc de Bellefonds à Nantes en 1788 au Monastère de La Visitation : il demande à la pieuse « Maîtresse de La Caravelle » d’engager les mesures nécessaires « pour faire respecter la liberté des hommes de Dieu ».

                                                                                        Fin

                                                                             Y.B. du Buc de Mannetot

 

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