Présentation de la famille Du Buc (Dubuc) et des Editions du Buc

 

Présentation des Editions du Buc

Editions DU BUC (Édition-Création-Vente de Livres d’Histoire Régionale, Marketing-Communication, Prestation de Services, Organisation de Réunions ou de Fêtes Historiques et Régionales) Commande de livres : Editions DU BUC 18, rue WURTZ 75013 PARIS  France. Email : editionsdubuc@gmail.com

Les éditions du Buc ont pour but de mettre en valeur l'histoire normande et antillaise, a travers la création de livres historiques. Des ouvrages ont déjà été publiés, dont :

1. "Si la Martinique m'était contée à travers l'histoire des chevaliers du Buc de la Normandie à la Martinique en passant par la Turquie"  par Y.B. du Buc de Mannetot, publié en 2008. Ce livre familial raconte brièvement l'épopée des Du Buc de Normandie et de Martinique. De nombreuses personnalités ont adressées leurs félicitations et remerciements à propos de cet ouvrage. AUJOURD'HUI, CE LIVRE EST EPUISE A CAUSE DE SON SUCCES.

2. "Histoire du château du Fontenil et de l'église de Saint-Symphorien-des-Bruyères"  par Y.B. du Buc de Mannetot, publié en 2009. Ce livre raconte l'histoire de ce château Renaissance, construit en 1544, par la famille Du Buc. Une notice sur l'église de Saint-Symphorien-des-Bruyères y est présente puisque Jean (Jehan) du Buc, seigneur du Fontenil, et son épouse Antoinette de Bouquetot, sont les constructeurs du château mais aussi de l'édifice religieux et de son beffroi (ils sont inhumés dans leur chapelle seigneuriale du rez-de-chaussée de ce beffroi). AUJOURD'HUI, CE LIVRE EST EPUISE A CAUSE DE SON SUCCES.

3. "La Saga des Du Buc"  (2 tomes) par Y.B. du Buc de Mannetot avec la collaboration de F. Renard-Marlet, publié en 2013. Cet énorme  livre exceptionnel en 2 tomes est devenu la référence essentielle sur l'histoire du "château Dubuc" (Habitation de La Caravelle construit par Louis du Buc du Galion) et cette famille installée aux Antilles depuis la colonisation française au temps de Belain d'Esnambuc. Il comprend de nombreux documents, lithographies, cartes postales, portraits, tableaux... Pour la première fois les membres de la famille Du Buc ont accepté de publier les portraits du baron Jean-François du Buc de Bretagnolles, compagnon d'Armes du Duc d'Elbeuf et de Belain d'Esnambuc (un portrait),  du colonel Pierre du Buc, sieur de La Caravelle et du Marigot, qui découvrit le cacao et qui le cultiva sur ses plantations, et qui enfin le commercialisa en France (trois portraits pour celui-ci), du lieutenant-colonel Jean du Buc de L'Etang, officier de milice de La Capesterre et chef de la Révolte dite "du Gaoulé" en 1717 à la Martinique (deux portraits)... et de tous les autres personnages importants comme le comte Louis-François du Buc (officier militaire, Député, Président de l'Assemblée Coloniale, Intendant de la Martinique), le comte Jean-Baptiste-César du Buc de Saint Olympe (avocat, juge, député de Saint-Domingue, Intendant de la Martinique et de la Guadeloupe, notaire au Lamentin de la Martinique), sans oublier le portrait exceptionnel et magnifique en couleur (pastel dessiné en 1788) d'Aimée du Buc de Rivery (cette belle jeune fille, blonde aux yeux turquoise, enlevée par les pirates barbares d'Alger, et qui devint Sultane Validé de l'Empire Ottoman et mère adoptive du Sultan Mahmoud II). On découvre même une petite bande dessinée sur la vie de cette créole cousine de l'impératrice Joséphine. CE LIVRE SERA REEDITE FIN 2017.

Et un quatrième ouvrage en préparation

4. et bientôt... "Aimée du Buc de Rivery, une Sultane Française à Istamboul" par Y.B. du Buc de Mannetot et F. Renard-Marlet. Livre en 2 tomes. Sortie prévue fin 2014.

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Présentation de la Famille Du Buc (Dubuc) :

Mémoire, Résumé Historique et Armorial

de la Famille antillaise (Martinique, Guadeloupe, Haitï) et normande

Du Buc (Dubuc)

alias Du Buc-Richard (Dubuc-Richard)

Blason : « d’or à la bande d’azur » avec lambrequins de nobles gentilshommes, supports de levrettes, casque de gentilhomme anciennement chevalier, couronne de comte. Cri de guerre : Nec Pluribus Impar. Cri d'Armes : Ab Avis et Armis. Famille Du Buc présente  en France : Normandie-Berry ; aux Antilles : Martinique-Guadeloupe-Haïti ; au Canada : Québec.

Maison Du Buc alias Du Buc-Richard, (Eure, Normandie) dite parfois Dubuc alias Dubuc-Richard ; Fondée en 1190 par le chevalier Gaultier du Buc, Sieur du Buc-Richard, sous Richard-Cœur-de-Lion et confirmée sous Philippe-Auguste ; Branche aînée normande, blasonnant « d’or à la bande d’azur », originaire de Criquebeuf-La-Campagne (fief et berceau normand : Le Buc alias Le Buc-Richard) ; Branche cadette antillaise depuis 1657, blasonnant à partir de 1701 « d’azur à un sauvage d’or ; au chef cousu de gueules chargé de trois dards d’argent posés en fasces » et à partie de 1782 « d ’argent à la bande d’azur », originaire des concessions royales de La Trinité et du Marigot (concessions et habitations coloniales martiniquaises) et  de Saint Olympe aux  Varreux de La Croix-des-Bouquets à Haïti ; Branche cadette berrichonne blasonnant depuis 1700 « d’azur, à un cœur accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d’une fleur de lys, le tout d’or », originaire du Thil, de Valmont, de Dieppe en Normandie et installée depuis 1717 au château de Lauroy à Clémont-sur-Sauldre (Cher) ; Branche cadette québécoise blasonnant « d’argent à la bande de gueules », originaire de La Mare à Ecalles-Alix près Yvetôt et de Bois-Guillaume près Rouen en Normandie, installée à Saint-Jean-de-Québec au Canada depuis 1662 ; Titrée par dignité « baron de Bretagnolles » depuis 1543 sur titres, titre confirmé par Louis XVI le 2 avril 1789 ; Titrée par courtoisie « baron de Saint Etienne du Vauvray » depuis 1716 sur titres ; Titrée par honneur, dignité et ordonnances royales « comte » du Buc le 22 octobre 1823 par Louis XVIII, titre relevé en 1827 par Jean-Baptiste-César du Buc de Saint Olympe, puis en 1834 par Joseph-Jean du Buc de Marcussy et son fils Charles-Henri-Joseph, titre confirmé par Louis-Philippe Ier le 8 octobre 1840, titre relevé en 1868 par les Du Buc de Brémont  issus de la branche aînée du Fontenil de Bretagnolles de Brémont de Mannetot d’où l’actuelle famille héritière de la branche antillaise, principalement martiniquaise, confirmée le 31 mai 1782  et le 2 avril 1789  par Louis XVI.

Maison du Buc de Normandie : Selon le juge Charpillon (278-279-890), la Maison Du Buc, alias Du Buc-Richard, fut fondée en Normandie dans l’Eure en 1190, sous Richard-Cœur-de-Lion et confirmée par Philippe-Auguste, par Noble Homme Messire Gaultier, chevalier, qui reçut la seigneurie du Buc, alias le Buc-Richard, située sur la commune de Criquebeuf-La-Campagne. Gaultier fut témoin de la Charte de Guillaume de La Chèvre en faveur de l’abbaye du Bec-Hélloin en 1190, et fut également un des dix-sept chevaliers vassaux de Thomas de Tournebu, baron du Bec-Thomas ; Maison titrée par dignité baron du Buc de Bretagnolles (par foi et hommage de leur vavassorie de Bretagnolles envers les moniales de l’abbaye royale de Maubuisson) par rattachement à la terre de Bretagnolles érigée en baronnie et relevée en 1543 par les Du Buc suite à l’acquisition de cette seigneurie (ancien fief royal de Saint Louis et de sa mère Blanche de Castille érigée en baronnie depuis le Moyen Age –XIIème s. dont une partie un quart de fief -vavassorie proche l’église- a été transmise par aveu aux Du Buc, sieurs de Flexanville, par les abbesses de Maubuisson), le seigneur ayant droit de haute justice et n’ayant point vendu cette baronnie avant la Révolution, ses descendants peuvent porter par dignité le titre régulier de « baron de Bretagnolles » par autorisation de Louis XVI le 2 avril 1789 dans le certificat d’autorisation du port du blason de la branche cadette pour la Maison du Buc des Iles de l’Amérique (rédigé au Cabinet des Dépêches et reçu par le Sieur E. G. Berthier le 30 mars 1787 ; et approuvé et enregistré au Cabinet des Ordres du Roi par le Sieur L. N. H. Chérin le 2 avril 1789, collection Famille Du Buc) ; Les Du Buc peuvent porter le titre de courtoisie de « baron de Saint Etienne du Vauvray », suite à l’acquisition, par Robert du Buc-Richard et son fils successeur Jean-François-Robert, de cette seigneurie qualifiée de baronnie avec château en 1716 jusqu’à la Révolution (Arch. Dép. des Yvelines, dossier 86J1à9). Le titre de "comte du Buc" a été créé par Louis XVIII, selon l'article 71 de la Charte Constitutionnelle du 4 juin 1814. " La Noblesse ancienne reprend ses titres. La nouvelle conserve les siens. Le Roi fait des nobles à volonté mais il ne leur accorde que des rangs et des honneurs, sans aucune exemption des charges et des devoirs de la société ". Le roi a honoré Louis-François du Buc, Chevalier de l’Ordre Royal de Saint Louis, Chevalier de la Légion d’Honneur, (ancien Intendant, Député, Président de l’Assemblée Coloniale et du Conseil Souverain, à la Martinique), en lui accordant le titre transmissible de comte par brevet royal d’honneur et de dignité pour service rendu à l’Etat confirmée par ordonnance de Louis XVIII le 22 octobre 1823 au château des Tuileries  avec certificat  (attestation) du même 22 octobre pour le Sieur Louis-François du Buc pour l’usage du titre de Comte conféré par le roi Louis XVIII, signé par le comte Christophe de Chabrol de Crouzol, Ministre de la Marine et des Colonies, et contresigné par le Contre-Amiral Duboulier de Kérorguen, Directeur du Personnel des Officiers Militaires du même Ministère avec Cachet Royal « Marine et Colonie » apposé (Duplicata famille Du Buc). Des actes d’état-civil parisien le mentionnent. Ce titre a été porté par Louis-François du Buc selon également Jacques Adelaide-Merlande, officier des Palmes Académiques, Maître de Conférence, Agrégé d’Histoire à l’Université des Antilles et de la Guyane dans son dictionnaire « Les Hommes Célèbres de la Caraïbe ». Il fut ensuite relevé en 1827 par son cousin Jean Baptiste César du Buc de Saint-Olympe (nom d’usage politique : DUBUC-SAINT-OLYMPE), Chevalier de la Légion d’Honneur (ancien Juge, Intendant de la Martinique et de la Guadeloupe, Député de Saint-Domingue): ce dernier est titré comte du Buc de Saint Olympe sur ses actes de mariage religieux et civil le 22 juin 1831 à Paris avec sa femme  Marie Jeanne HOUDAN ;  de plus, son titre de comte est confirmé dans une lettre manuscrite de 1830 selon les documents de la famille Foache -négociants au Havre et armateurs- aux Arch. Nat. (CARAN) Cote 69 AQ/1 Maison Foache (Archives d’Entreprises situées aux Arch Nat du Monde du Travail 78 bd Gl Leclerc BP405 59057 Roubaix Cedex 1), ainsi que dans une lettre de nomination de Chevalier de l’Ordre Royal de la Légion d’Honneur du 23 mai 1825 écrite par le comte Christophe de Chabrol de Crouzol, Ministre de la Marine et des Colonies transmise par le notaire parisien Hippolyte Castel à sa fille adoptive la baronne Cottu (Collection Famille Du Buc), et confirmé enfin par Charles X dans son invitation adressée au comte JBC du Buc de Saint Olympe le 9 avril 1828, signée par Jean-Charles de Damas, Premier Gentilhomme de la Chambre du Roi pour les jeux qui auront lieu le 19 avril 1828 dans les appartements du Roi au château des Tuileries à Paris (Arch. Privée famille Du Buc). Le titre est relevé ensuite en 1834 par son cousin Joseph-Jean du Buc de Marcussy, propriétaire du château de Montaigne (1764-1842) et en 1842 par son fils Charles-Henri-Joseph du Buc de Marcussy (1802-1868) qui meurt en 1868, date à laquelle le titre passe dans la branche des Du Buc de Normandie :  en effet, il est relevé en 1868 par héritage de primogéniture masculine par les Du Buc de Normandie issu de la branche aîné du Fontenil/de Bretagnolles/de Brémont, en conformité de l’acte de recognition familiale examiné par Mr Chérin père, Juge d’Armes de France et Généalogiste des Ordres du Roi, et signé à Versailles au Cabinet des Dépêches sous forme de Lettres Patentes par Louis XVI le 31 mai 1782 (Archives Nationales, ANOM E143) et l’Ordonnance du Roi Louis-Philippe du 8 octobre 1840 contresigné par le Ministre de la Justice et des Cultes Alexandre-François Vivien : le titre de comte est relevé de droit par honneur, dignité et ordonnances royales de Louis XVIII et Louis-Philippe Ier par Pierre-Antoine du Buc (Dubuc), puis de son fils Pierre Albert du Buc (Dubuc), puis Désiré-Aimé du Buc (Dubuc) dit « Dubuc-Fontenil », puis de Léon du Buc (Dubuc) dont est issue la descendance actuelle. Léon du Buc, fils aîné suivra donc, ainsi que Claude (fils aîné de Léon), et Christian et Jean-Marie (fils cadets). Sa descendance habite actuellement l’Eure, la Seine-Maritime, et Paris. En 2014, la Maison Du Buc est représentée par Patrice, comte du Buc, Chef de nom et d’Armes, de la branche Du Buc de Brémont  issue de la branche aînée du Fontenil de Bretagnolles de Brémont de Mannetot, héritier du titre de comte par son père depuis l’extinction des branches martiniquaises Du Buc de Saint Olympe et Du Buc de Marcussy, célibataire, seul fils de Claude, demeurant Sérignan, suivi de ses cousins installés en Normandie et à Paris. La Maison Du Buc est reconnue noble d’ancienne race immémoriale par François Ier et enregistrée à la Cour des Aides de Normandie à Rouen le 11 août 1530 (au Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74)  ; Famille Du Buc blasonnant comme branche aînée : « d’or à la bande d’azur » et parfois « d’argent à la bande d’azur » comme les Tournebu, avec lambrequins de nobles gentilshommes, supports de levrettes, casque de gentilhomme anciennement chevalier, couronne de comte ; confirmation de noblesse par nouvel anoblissement signé et enregistré au 25ème Volume fol 138 (cote 3B24 F°138 Arch. Dép de Seine-Maritime)  à la Cour des Aides de Normandie à Rouen le 5 septembre 1623 par Louis XIII en faveur de Jean VI François du Buc, sieur du Pacquerel, lieutenant des Gardes du Corps du Roi sous les ordres de Monseigneur le Duc d’Elbeuf, cousin du Roi, et par maintenues de noblesse pour la branche aînée le 14 août 1666 avec preuve sur Arrêt du Conseil du 20 octobre 1667 d’après les titres de 1543 avec maintenue supplémentaire le 17 août 1668 par Jacques Barin de La Galissonnière, le tout archivé au Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74, et pour les branches cadettes les 16 août 1666, 14 avril 1668, 14 mai 1700, 16 novembre 1703 (et aussi Arch. Privée famille Du Buc ainsi que preuves dans les volumes 293 à 311 du Cabinet des Titres MSS Français 32118 à 32136 volume n°6 de 97 feuillets « Marie du Buc-Richard de Lommoie », Vexin, Col des T, vol rel 298, Bibliothèque Nationale de France) ;  procès-verbal de preuves de noblesse pour l’admission à l’Ecole de Saint-Cyr dans le Parc du château de Versailles signé le 13 avril 1708 pour Marie-Paule du Buc de Lommoye-Flexanville registré au Cabinet des Titres ; famille représentée par Mr de Cacqueray de L’Orme (pour Bretagnolles) et Mr Le Vaillant (pour Brémont) à la comparution pour l’élection des délégués aux Etats Généraux de Normandie en mars et avril 1789 ; pierre tombale épigraphique de noblesse chevaleresque pour Geoffroy du Buc, seigneur du Buc-Richard, mort vers 1270, classée Monument Historique à titre d’objet et conservée aujourd’hui en l’église de Criquebeuf-La-Campagne (inventaire fait en 1998 par les conservateurs régionaux Christine Jablonski et Etienne Daniel) ; banc seigneurial pour Messire Charles du Buc (Dubuc) en provenance de l’église de Saint-Germain-de-Fresney conservé aujourd’hui en l’église de Droisy dans l’Eure, inscrit à l’Inventaire des Monuments Historique depuis le 3 octobre 1985 suite à une enquête de 1981 par les conservatrices régionales Elisabeth Cornetto, Christine Jablonski, et Marie-Noëlle Médaille ; les Du Buc sont constructeurs des châteaux existants du Fontenil -près L’Aigle dans l’Orne- (en totalité) appartenant depuis 1981 au chercheur scientifique et écrivain Philippe Lherminier, de Cracouville près Evreux (en partie : petite aile), de Guéville près Trouville-La-Haule dans l’Eure  (en partie : la Tour d’Angle) appartenant au comte Raoul de Mathan (fils de Philippe), de Lommoye près Mantes-La-Jolie dans les Yvelines (en partie : tour restante) appartenant depuis 2008 à Mr Griveau qui en a fait un centre équestre « le domaine de Mauvoisin » ; les Du Buc sont constructeurs de l’église de Saint-Symphorien-des-Bruyères (Orne) de 1531 à 1543 avec son beffroi de 1553 à 1559, et leur caveau familial au rez-de-chaussée de la tour, reconnus par le Ministère de la Culture et le Cabinet Touchard chargé de la restauration de l’édifice en 2009 par décision du Maire ; donateurs et parrains des deux cloches pour l’église de Saint-Germain-de-Fresney (Eure) le 17 octobre 1674, et  de la petite cloche pour l’église de Flexanville (Yvelines) le 28 avril 1734 ; blasons des Du Buc  jadis présents dans les églises (sur les vitraux) de leurs seigneuries, notamment à Guerville et Puisenval en Seine-Maritime, et confirmés par Mr Jacques Barin de La Galissonnière (au Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74) ; les branches cadettes de la famille Du Buc, situées en Martinique, Berri, et Québec, possèdent des armoiries différentes de celles de la branche aînée ; l’un des membres de cette famille, Jean VI François du Buc, est cité dans l’acte notarié du 1er mai 1623 avec Pierre Baillardel, comme compagnon de Pierre Belain d’Esnambuc dans le Nouveau Monde, avec lequel il découvre la Martinique le 23 juin 1635, et la Guadeloupe le 28 juin 1635 (Arch. Nat.  Colonies C8B1 1635-1689), puis est nommé Gouverneur de La Grenade le 8 juillet 1658 par Mme Dyel du Parquet avant d’être jeté en prison et ruiné ; son fils aîné Jean du Buc, Garde du Corps du Roi, laissant sa seigneurie de Flexanville disponible pour les chasses du roi Louis XIV et des princes du sang depuis Versailles, continue la lignée en Normandie, tandis que son fils cadet Pierre du Buc restera colon à la Martinique, et Maître d’Habitation de La Caravelle (production de café et canne à sucre) et du Marigot (production de cacao) ; l’actuelle branche normande aînée installée aux alentours d’Evreux est issue de la branche Fontenil (près L’Aigle)-Bretagnolles-Brémont (à Vatierville), et est en possession des titres de leurs ancienne seigneurie de Grenelle (Haras) dépendante du château de Primart (propriété actuelle de l’actrice de cinéma Catherine Deneuve) à Garenne-sur-Eure et Guainville (Eure et Yvelines), examinés le 2 avril 1789 par Mr Chérin fils (Louis Nicolas Hyacinthe), Juge d’Armes de France et Généalogiste des Ordres du Roi, le tout prouvant leur filiation, et est également en possession d’une pièce originale de reconnaissance familiale et royale définitive avec description des blasons signée en avril 1789 à Versailles entre les Du Buc de Normandie et les Du Buc des Antilles Françaises, avec signature de Louis XVI, avec approbation de la branche aînée Du Buc de Normandie, reconnue d’ancienne race, issue de Criquebeuf-la-Campagne près d’Evreux (Eure) et du Fontenil, près de L’Aigle, (Orne) représentée par Jean-Clément du Buc, baron de Bretagnolles, seigneur de Brémont à Vatierville (Seine-Maritime) et de Grenelle à Garenne-sur-Eure (Eure), selon rédaction et réception par Mr Berthier à Versailles le 30 mars 1787, et approbation et enregistrement par son successeur Mr Chérin (fils) à Paris le 2 avril 1789, tous deux généalogistes du Roi au Cabinet des Ordres du Roi à Paris, enregistré par la Cour de Rouen. Devise latine de la famille Du Buc  « Per fas et nefas gloria obediencie regales in saecula saeculorum pro mansia Du Buc » signifiant : « par toutes les voies, gloire et obéissance royale pour les siècles des siècles pour la Maison du Buc, 1190 » ; Cri de Guerre de la famille Du Buc  en référence à leur fonction militaire de Garde du Corps du Roi : « Nec Pluribus Impar ». Cri d'Armes : Ab Avis et Armis

Maintenues de Noblesse pour la famille Du Buc à travers :

1° Jean VI François, dit François, du Buc alias du Buc-Richard/Dubusc-Richard, écuyer, puis chevalier, baron de Bretagnolles (seigneur du fief de la baronnie ecclésiastique appartenant à l’abbaye de Maubuisson situé à Bretagnolles), seigneur du Pacquerel (quart de fief avec métairie à St-Georges sur Fontaine Seine-Maritime, 76), seigneur en partie du Fontenil à Saint-Sulpice-sur-Risle, de Coussé (Orne,61) ; seigneur de Graveron, seigneur de Semerville, de Tournedos à Tournedos-Bois-Hubert, seigneur de Saint-Germain-de-Fresney, de Bretagnolles (Eure,27), de Flexanville (Yvelines, 78) ; héritier de Siméon et Gédéon (noté par la Société Historique et Archéologique de Rambouillet et de l’Yveline, 1981, page 142) ;  blasonnant « d’or à la bande d’azur » ; il est Gentilhomme Ordinaire de la Chambre du Roi ; il reçoit des nouvelles Lettres d’Anoblissement le 5 septembre  1623 par Louis XIII, enregistrées à la Cour des Aides de Rouen le 5 février 1625 au 25ème volume fol 138 ; Maintenu de noblesse le 14 août 1666 selon le juge Charpillon ; cité en 1623, 1625, 1626, 1635, 1657, 1658, …, 1663, 1666 ; Garde du Corps puis Lieutenant des Gardes de1623 à 1657 de Monseigneur Charles II de Guise-Lorraine, duc d’Elbeuf (né 5 novembre 1596, mort à Paris le 5 nov 1657,  Paire de France, duc d’Elbeuf de 1605 à 1657, comte d’Harcourt, comte de Lillebonne, comte de Rieux, baron d’Ancenis, seigneur de Villemareuil, Chevalier du Saint Esprit, cousin du roi) ; Jean VI François habite au fief de Guéville (petit château et ferme) à Trouville-La-Haule dans l’Eure près d’Elbeuf et du Neubourg. Il avait été également sergent royal de la Marine puis capitaine-armateur à Guéville-Dieppe-Harfleur, voyageur français. En 1619, une compagnie de négociants de Dieppe pour le commerce des Indes « ayant armé le Montmorency, capitaine Augustin de Beaulieu, l’Espérance, capitaine Robert Gravé, et l’Ermitage, capitaine du Bucq, cette nouvelle expédition connut meilleur fortune et revint des Indes avec une abondante et riche cargaison » (p174 Dieppe par René Herval, éditions Ozanne, Caen, 1947) Il est voisin et compagnon normand de Pierre Belain d’Esnambuc dès 1623 sur ordre de Richelieu et il est cité avec Pierre Baillardel dans l’acte notarié du 1er mai 1623 concernant les affaires de Pierre (de) Blain, sieur d’Esnambuc dans le Nouveau monde : Antilles et île de Saint-Christophe ; Parti de Dieppe à bord de 2 navires, il découvre la Martinique le 23 juin 1635 en débarquant au Carbet avec le soldat Charles Liénard, seigneur de L’Olive, l’avocat dieppois nommé Jean du Plessis, seigneur d’Ossonville, parent du Cardinal de Richelieu, et Constant d’Aubigné (père de Madame de Maintenon) qui dit l’avoir très bien connu dans ses beuveries. Face aux terribles cannibales « les Caraïbes » et à la présence de nombreux serpents, ils préférèrent quitter la Martinique avec leur équipage. Le Sieur du Buc, dit « du Bû » voir « du Bu » ou encore « du Busc », débarque avec ses amis à la Guadeloupe le 28 juin 1635 pour fonder cette nouvelle colonie chrétienne. En décembre 1657 à la mort du duc d’Elbeuf dont il dépendait, il décide de partir à la Martinique et fait son dernier voyage avec 80 homme à la Martinique où il débarque le 25 juin 1658 en remplacement du comte de Sérillac ; il est nommé gouverneur de la Grenade par Mme veuve Dyel du Parquet le 8 juillet 1658 ; Considéré comme un terrible assassin et un tyran conseillé par des « sorciers-magiciens » , il est arrêté au fort de Grenade par des colons rebellés le 28 octobre 1659, et jeté en prison, un procès dure jusqu’à juillet 1661, date à laquelle il est relâché, mais doit rembourser ses dettes dues à ses dépenses faramineuses ; maintenu de noblesse le 14 août 1666 ; Il vend le fief et le château du Fontenil, hérité de son frère Siméon (Simon), et avait perdu une partie de sa fortune dans ses voyages et investissements aux Iles du Vent c’est-à-dire au début de la colonisation des Antilles avec son ami Pierre Belain d’Esnambuc. Il avait commencé à construire les fondations et un début d’aile du château de Graveron-Semerville (Eure), mais fut contraint de stopper ces travaux. Mort le 30 novembre 1666 dans son Manoir de Bretagnolles, dite la baronnie. Considéré comme un grand homme de valeur chrétienne (évangélisation), inhumé dans l’église de Bretagnolles, sous les marches de l’autel (chœur) avec l’autorisation de l’Eglise. C’est l’archevêque de Rouen qui procéda à son inhumation en présence de tous les habitants des paroisses voisines. Maintenu dans la possession de sa noblesse rendue à Rouen (suite à l’assignation par le marquis Jacques Barin de La Galissonière du 14 avril 1666, chargé des recherches de preuves de noblesse de 1666 à 1682) par jugement le 14 août 1666 (son cousin c’est le 16), sur Preuves anciennes sur titre de 1623 pour lui et 1543 pour son père (Manuscrit inédit et précieux sous forme de journal-livre reliure veau, titré « Nobiliaire de la Ville et Généralité de Paris », constitué des assignations et des jugements sur les preuves de Noblesse, paraphé deux fois par Clairambault, Procureur du Roi pour la recherche de la Noblesse de la Généralité de Paris faite en exécution de la déclaration du 4 septembre 1696, cote MS 1222 (CP5478) Série 30 ; famille du Buc-Richard ; f° page 121 verso Election de Mantes-La-Jolie ; f° page 131 recto Election de Montfort L’Amaury ; Bib. Hist. Ville de Paris, en l’Hôtel de Lamoignon 24 rue Pavée Paris 4ème) ; (Confirmé par le Dictionnaire des communes du département de l’Eure écrit en 1879 par Mr Louis Etienne Charpillon, Juge de Paix, avec la collaboration de Mr l’abbé Anatole Caresme (1815-1876), curé de Pinterville près de Louviers, Res Universis, Paris, Archives Départementales de l’Eure à Evreux/Archives Privées ; Tome I Page 551 « Bretagnolles ») ; (Confirmé par M. de Saint-Allais (Page 49) dans « Nobiliaire Universel de France ou recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume », Tome VI, 1ère partie, Paris, Editions Bachelin-Deflorenne, 1874).

2° Robert III du Buc alias du Buc-Richard, chevalier, seigneur de St Germain de Fresney en partie (Eure, 27),  puis plus tard seigneur de Lommoye et Flexanville, demeurant au château de Lommoye en mauvais état, près de Mantes-La-Jolie (Yvelines, 78), par la Sté Archéol de Rambouillet (Mémoire et Documents, tome V, p142). Maintenu dans la possession de sa noblesse rendue à Paris (suite à l’assignation par Clairambault du 22 mars 1702) par jugement le 16 novembre 1703 par Maître Phélipeaux, Intendant, sur Preuves anciennes décrites dans l’Arrêt du Conseil rendu le 20 octobre 1667 (Manuscrit inédit et précieux sous forme de journal-livre reliure veau, titré « Nobiliaire de la Ville et Généralité de Paris », constitué des assignations et des jugements sur les preuves de Noblesse, paraphé deux fois par Clairambault, Procureur du Roi pour la recherche de la Noblesse de la Généralité de Paris faite en exécution de la déclaration du 4 septembre 1696, cote MS 1222 (CP5478) Série 30Bib ; famille du Buc-Richard ; F° page 121 verso Election de Mantes-La-Jolie ; Hist. Ville de Paris, en l’Hôtel de Lamoignon 24 rue Pavée Paris 4ème), blasonnant « d’argent à la bande d’azur » ; inhumé dans le chœur de l’église de Lommoye le 18 juillet 1721, il hérite de la seigneurie de Flexanville de son oncle François-Pierre, et de la seigneurie de Lommoye de son oncle François-César morts sans descendance. Il aurait acquis le fief de La Pommeraye près St-Germain en Laye.

3° François César du Buc, chevalier, seigneur d’Ecorchet à Fresney, de Saint Germain de Fresnay en partie, de La Sillette, de Fresney (à la mort de son frère Claude vers 1676) (Eure, 27) ;  Cité en 1666, 1677, 1690. Maintenu de noblesse le 14 avril 1668. Seigneur de Lommoye au droit de sa femme. Mort à l’âge de 23 ans à St Germain de Fresney le 29 mai 1679 (inhumé le 30 dans l’église). Parrain d’un enfant le 4 avril 1678 à St Germain, parrain de François Regnard le 1er juin 1675, parrain de la 1ère cloche de l’église de Saint Germain de Fresney le 17 octobre 1674. Selon Charpillon (p235) : François César est seigneur d’Ecorchet avec son frère Gabriel de 1677 à 1695. Ses biens échurent en partie à son neveu Robert du Buc. Maintenu dans la possession de sa noblesse rendue à Rouen (suite à l’assignation par le marquis Jacques Barin de La Galissonière du 14 avril 1666, chargé des recherches de preuves de noblesse de 1666 à 1682) par jugement le 16 août 1666 (son cousin c’est le 14), sur Preuves anciennes sur titre de 1623 pour lui et 1543 pour son père (Manuscrit inédit et précieux sous forme de journal-livre reliure veau, titré « Nobiliaire de la Ville et Généralité de Paris », constitué des assignations et des jugements sur les preuves de Noblesse, paraphé deux fois par Clairambault, Procureur du Roi pour la recherche de la Noblesse de la Généralité de Paris faite en exécution de la déclaration du 4 septembre 1696, cote MS 1222 (CP5478) Série 30 ; famille du Buc-Richard f° page 121 verso Election de Mantes-La-Jolie ; f° page 131 recto Election de Montfort L’Amaury ; Bib. Hist. Ville de Paris, en l’Hôtel de Lamoignon 24 rue Pavée Paris 4ème) ; (Confirmé par le Dictionnaire des communes du département de l’Eure écrit en 1879 par Mr Louis Etienne Charpillon, Juge de Paix, avec la collaboration de Mr l’abbé Anatole Caresme (1815-1876), curé de Pinterville près de Louviers, Res Universis, Paris, Archives Départementales de l’Eure à Evreux/Archives Privées ; Tome I Page 551 « Bretagnolles » : « le 14 août 1666, Jean du Busc-Richard (seigneur de Flexanville), écuyer domicilié à Bretagnolles, fut maintenu de noblesse en même temps que son cousin François (Cézar) du Busc, seigneur de St Germain de Fresney » « Du Busc : d’argent à la bande d’azur » ; et Tome II Page 787 « St Germain de Fresney").

4° François Pierre  du Buc, écuyer, seigneur en partie de Saint-Germain-de-Fresney, seigneur d’Ecorchet à Fresney (Eure, 27) ;  seigneur depuis 1607 du plein fief de Flexanville près de Mantes-La-Jolie (Yvelines, 78), sieur de Tessay (moulin) sis à Flexanville, Les Cormes –Villarceaux, Balu. Cité en 1666, 1668, 1677. Le fils (Pierre III du Buc de La Caravelle à la Martinique) de son cousin (Jean VI François du Buc du Fontenil) tue son beau-frère le chevalier de Biencourt dans un duel. Maintenu dans la possession de sa noblesse rendue à Rouen par jugement du 14 avril 1668 selon le Dictionnaire des communes du département de l’Eure écrit en 1879 par Mr Louis Etienne Charpillon, Juge de Paix, avec la collaboration de Mr l’abbé Anatole Caresme (1815-1876), curé de Pinterville près de Louviers, Res Universis, Paris, Archives Départementales de l’Eure à Evreux/Archives Privées ; Tome I Page 752 « Chauvincourt » : « elle présente à La Galissonière un document en 1668 stipulant qu’elle est mariée à François Du Busc-Richard ». Selon l’historien-généalogiste Edouard DRIGON de MAGNY dans son « Nobiliaire de Normandie », 1863, Paris, comprenant le catalogue de tous les gentilshommes normands et les notices familiales d’après les recherches des Intendants MM. De Chamillard, Bernard de Marle (généralité d’Alençon), Barrin de La Galissonière…à la page 36 selon les recherches de Chamillard.

5° Gabriel du Buc, chevalier, seigneur d’Ecorchet à Fresney, seigneur de Saint-Germain-de-Fresney en partie, du Buc (vavassorie) à Iville (Eure, 27), de Lommoye (Yvelines, 78) ; Cité en 1695. Il abandonne le fief d’Ecorchet en 1695 à la famille de Beaufort ; maintenu dans sa noblesse (justifiée depuis 1543) le 20 octobre 1667 par arrêt du Conseil d’Etat tenu à Paris, acte signé Béchameil. Témoin et donnant son consentement (étant Maître de ses domestiques) le 15 juillet 1680 à St Germain. Parrain de Marie Gabrielle du Buc à St Germain le 10 août 1678. Selon Charpillon (p235) : « Gabriel du Buc est seigneur d’Ecorchet avec son frère (François César) de 1677 à 1695 ». Témoin de mariage de sa sœur Renée du Buc à Bretagnolles le 18 février 1672. Parrain à Bretagnolles le 21 octobre 1671 de Gabriel Germiot, et d’un enfant (Simon) le 8 octobre 1665. Gabriel est bien seigneur du Buc (vavassorie à Iville) selon l’acte de mariage de sa sœur à Bretagnolles le 18 février 1672. Maintenu dans la possession de sa noblesse rendue à Rouen par jugement du 20 octobre 1667 sur preuves anciennes sur titre de 1543 (Manuscrit inédit et précieux sous forme de journal-livre reliure veau, titré « Nobiliaire de la Ville et Généralité de Paris », constitué des assignations et des jugements sur les preuves de Noblesse, paraphé deux fois par Clairambault, Procureur du Roi pour la recherche de la Noblesse de la Généralité de Paris faite en exécution de la déclaration du 4 septembre 1696, cote MS 1222 (CP5478) Série 30 ; famille du Buc-Richard f° page 121 verso Election de Mantes-La-Jolie ; f° page 131 recto Election de Montfort L’Amaury ; Bib. Hist. Ville de Paris, en l’Hôtel de Lamoignon 24 rue Pavée Paris 4ème).

6° Messieurs du Buc, sieurs de La Mare à Escalles-Alix près d’Yvetôt (Seine-Maritime), blasonnant « d’argent à la bande de gueules », sont maintenus dans la possession de leur noblesse rendue à Rouen par jugement du 9 février 1669 (selon le juge Charpillon).

7° Pierre V du Buc, « fils aîné », écuyer puis chevalier, blasonnant « d’or à la bande d’azur » , domicilié à Bretagnolles (au manoir) né le 2 novembre 1659 à Bretagnolles, sieur en partie de Flexanville et autres lieux, inhumé dans l’église de Fléxanville le 3 avril 1723, à l’âge de 63 ans. Sans descendance. Parrain de François de Bouelles le 27 avril 1681 à Flexanville (Yvelines, 78). Témoin de mariage à Flexanville le 17 janvier 1681. Selon Mémoires et Documents (p142) : « Pierre du Buc, chevalier, seigneur de Flexanville, héritier de son père Jean ».Parrain d’Elisabeth du Buc baptisée le 17 février 1696 à Lommoye. Cité en 1693 à Flexanville. Maintenu dans la possession de sa noblesse rendue à Paris (suite à l’assignation par Clairambault du 28 novembre 1699) par jugement le 14 mai 1700 par Maître Phélipeaux, Intendant, suite aux preuves de 1543 apportées au marquis Jacques Barin de La Galissonière du 14 avril 1666, chargé des recherches de preuves de noblesse de 1666 à 1682 en la Généralité de Rouen, et selon l’Arrêt du Conseil du 20 octobre 1667 sur Preuves anciennes décrites dans l’Arrêt du Conseil rendu le 20 octobre 1667 (Manuscrit inédit et précieux sous forme de journal-livre reliure veau, titré « Nobiliaire de la Ville et Généralité de Paris », constitué des assignations et des jugements sur les preuves de Noblesse, paraphé deux fois par Clairambault, Procureur du Roi pour la recherche de la Noblesse de la Généralité de Paris faite en exécution de la déclaration du 4 septembre 1696, cote MS 1222 (CP5478) Série 30Bib ; famille du Buc-Richard ; F° page 121 verso Election de Mantes-La-Jolie ; Hist. Ville de Paris, en l’Hôtel de Lamoignon 24 rue Pavée Paris 4ème).

Maison du Buc des Antilles Françaises  (Martinique, Guadeloupe, Saint-Domingue-Haïti) : Il est parfois noté Dubuq ou Dubucq sur les actes religieux de La Trinité (Martinique) à cause d’erreurs matérielles d’Etat-Civil. Branche cadette originaire de Normandie installée en 1657 à Saint-Christophe et à la Martinique (Antilles Françaises) à la suite du duel entre Pierre du Buc, fondateur de cette branche, et son cousin le chevalier Antoine de Biencourt, sieur de Chauvincourt, le tout archivé au Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74 ; confirmation de noblesse par nouvel anoblissement signé en mai 1701 par Louis XIV et enregistré (selon le Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74 Sous-Dossiers 1393 et 1395) le 21 juillet 1701 Parlement de Paris, le 23 août 1701 par la Chambre des Compte de Paris, le 29 août 1701 par la Cour des Aides de Paris, et le 6 mars 1702 par le Conseil Souverain de la Martinique ; blasonnant de 1701 à 1782 comme branche cadette « d’azur à un sauvage d’or ; au chef cousu de gueules chargé de trois dards d’argent posés en fasces » avec lambrequins d’anoblis, supports de sirènes, casque d’anoblis, couronne navale  (blason accordé suite aux lettres d’anoblissement pour Pierre du Buc, qui avait dérogé pour cause de duel, signées en mai 1701 par Louis XIV) (Archives Nationales, ANOM E143 et Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74) ; blasonnant depuis 1782 comme branche cadette : « d’argent à la bande d’azur » avec  lambrequins de nobles gentilshommes, supports de levrettes casque de gentilhomme anciennement chevalier, couronne de comte  ; lettres de confirmation de lettres de noblesse signées à Versailles par Louis XV en novembre 1769 et enregistrées le 23 janvier 1770 au Parlement de Paris (Archives Nationales, ANOM E143 ; et Archives Nationales X1A 8790 f°232) pour cette branche Du Buc de Martinique issue de Normandie  ; procès-verbal de preuves de noblesse pour l’admission dans les écoles royales militaires signé à Versailles le 21 septembre 1777 par Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, Juges d’Armes, en faveur de  Joseph du Buc de Marcussy (Cabinet des Titres BNF preuve-dossier 53 cote fr. 32087 Normandie 177 T-28 preuve 53 et aussi Nouveau D’Hozier n°74); premier certificat de reconnaissance familiale des Du Buc normands en faveur des Du Buc martiniquais signé au château de Lommoye le 1er juillet 1780 par devant Maître Charles Baudoin, notaire à Mantes-La-Jolie, et deuxième certificat de reconnaissance familiale (avec autorisation de porter les Armoiries de la branche cadette des Du Buc de Normandie) signé au château de Lommoye le 21 juin 1781 par devant le même notaire, ceci afin de permettre la décision ferme et définitive par acte recognitif royal sous forme de lettres patentes de Louis XVI signées à Versailles le 31 mai 1782 qui permet la recognition et le lien qui unit les deux familles séparées depuis 1657, permettant aux Du Buc de Martinique le port des dites armoiries (Archives Nationales, ANOM E143). Cette décision est aussi relatée dans l’Enregistrement des Titres, Archives de la Marine, Bureau des Colonies, Bureau du Contentieux, Régiment de Saint-Domingue, d’après le Catalogue des Gentilhommes de 1789 et des familles anoblies, vol 2, page 18, par Louis de La Rocque et Edouard de Barthélemy : « le 31 mai 1782, à Versailles – Lettres patentes accordées à Messieurs DUBUC, intendant général des colonies ; DUBUC du FERRET, député de la Martinique ; DUBUC de SAINT-PRIX, lieutenant de Vaisseau, qui les autorise à prendre les armes de la famille DUBUC de Normandie comme descendants de Pierre DUBUC, leur bisaïeul, gentilhomme de Normandie. » ; certificat de noblesse daté du 7 décembre 1778 et signé par Antoine-Marie d’Hozier de Sérigny, Juges d’Armes, en faveur de Julien-Antoine du Buc du Ferret (Cabinet des Titres BNF dans le Nouveau D’Hozier n°74) ; comparution de Jean-Philippe du Buc des Marinières à La Rochelle le 16 mars 1789 pour l’élection des délégués aux Etats Généraux. Mademoiselle Aimée du Buc de Rivery (1776-1817), fille d’aristocrates planteurs de la Martinique, dite « la naufragée sultane Nakchidil » est née le 4 décembre 1776 sur l’habitation de son père (domaine agricole, généralement appelé plantation, situé sur Pointe-La-Rose/Pointe-Marlet/Pointe-Royale sur la commune du Robert à la Martinique), fille de Henri Jacob du BUC de RIVERY, né le 19 juin 1748 au Robert, mort le 29 mai 1808 au Robert, agriculteur-planteur, maître d’habitation à Pointe-Royale, et Pointe-La-Rose, propriétaire de la sucrerie du Robert, membre du Directoire de l’Assemblée Coloniale, Intendant des Habitations du Buc de Bellefonds à la presqu’île de La Caravelle pendant l’absence de son cousin, marié le 24 mai 1773 au Robert à Marie Anne d’ARBOUSSET-BEAUFOND, née en 1739 morte en 1811. Aimée du Buc de Rivery fut enlevée par les pirates en 1788, vendue comme esclave blanche chez les barbares en Algérie, donnée en guise de cadeau par le Dey d’Alger (Baba-Mohamed-Ben-Osman) au Sultan Abdul-Hamid Ier de Turquie, convertie à la religion musulmane, élevée au rang de quatrième Kadine (4ème épouse du sultan Abdul-Hamid Ier) du harem du Palais de Topkapi à Constantinople, mère adoptive de Mahmoud II (futur Sultan), et devenue Sultane Validé « Nakchidil » ou « Nakshidil » , c’est-à-dire « Reine-Mère Empreinte du Cœur » ou « Reine-Mère la plus belle des belles » de l’Empire Ottoman (c’est-à-dire la Turquie actuelle). Elle fut élevée au rang de Sultane Validé grâce à son fils adoptif qui avait publié un hati-chérif (décret) afin de lui faire accéder à cette position suprême. Aimée avait surpassé dans la beauté, le charme, et l’amabilité les autres sultanes d’origine géorgienne ou circassienne. Aimée reçoit, à titre exceptionnel et avec autorisation du Sultan, les derniers saints-sacrements de l’Eglise Catholique par le Père Chrysostôme (Supérieur du Couvent des Capucins à Constantinople) et meurt le 10 novembre 1817 (ou le 23 décembre selon certains) d’une terrible fièvre au Palais de Béchiktash, résidence impériale en Turquie. Aimée du Buc de Rivery était la cousine de Josèphe Rose de Tascher de La Pagerie, future impératrice Joséphine et femme de Napoléon Ier. On dit qu’elle excella dans l’art de nouer les intrigues à la cour de Turquie. Aimée portait les titres suivants : « Princesse très illustre et chaste ; Couronne de la Continence ; Souveraine régnante ; Dame de très haut lignage, douée de qualités très pures et d’un caractère céleste ; Diadème du Sexe ; Maîtresse des Lieux Pieux, élevée à la Gloire la plus sublime ; Astre du Septième Ciel, et Pleine Lune parmi les Etoiles ; Nacre de l’Empire ; Première des Pierres Précieuses de la Couronnes Impériale ».

Maison du Buc du Québec (Canada) : Branche cadette normande « du Buc, seigneur de La Mare », originaire de La Mare à Ecalles-Alix près Yvetôt et de Bois-Guillaume près Rouen en Normandie, installée à Saint-Jean-de-Québec au Canada depuis 1662 par le biais de Jean du Buc, cadet de famille sans fortune ; blasonnant comme branche cadette : « d’argent à la bande de gueules » avec lambrequins de nobles gentilshommes, supports d’ours bruns, casque de gentilhomme anciennement chevalier, couronne de comte ; maintenue de noblesse le 9 février 1669.

Maison du Buc du Berry : Branche cadette normande «  du Buc » , seigneur de Valmont, du Thil près Arques-La-Bataille (Normandie), de Vilaines, de Colomiers, de La Brossette, de Glatignies, de Lauroy à Clémont-sur-Sauldre  près Argent (Berry)  ; originaire de Normandie et installée en Berry en 1717  ; blasonnant comme branche cadette : « d’azur, à un cœur accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d’une fleur de lys, le tout d’or »  ou  « d’azur à un cœur d’or accosté en chef de deux étoiles d’or et d’une fleur de lys d’or en pointe » avec lambrequins de nobles gentilshommes, supports de lions casqués supportant chacun un aigle, casque de gentilhomme anciennement chevalier, couronne de marquis ; ces Armes enregistrées, en autre, dans l’Armorial de la Généralité de Paris, se voient dans l’une des chapelles de l’église paroissiale de Clémont dont jouissaient les seigneurs de Lauroy ; Confirmation de Noblesse dans la nomination par Charge de Chancellerie au poste de Conseiller-Secrétaire du Roi Maison et Couronne de France et de ses Finances, pour Nicolas du Buc, écuyer, sieur et châtelain du Thil en Normandie (gentilhommière près d’Arcques en Seine-Maritime), jusqu’alors secrétaire-greffier du Conseil, époux de Marguerite Le Sueur de Mitry, dame et châtelaine de Lauroy à Clémont sur Sauldre en Berry, accordée le 16 août 1700 à Versailles, après décision royale, information et contrôle par Louis Gamare et Nicolas Soullet, escuyers, Conseillers-Secrétaires du Roi, Maison et Couronne de France, et des ses Finances, Commissaires décrétés par Ordonnance pour l’examen du dossier de candidature du Sieur Nicolas du Buc daté du 11 août 1700 (Arch. Nat. CARAN Paris ; Cote V2.37 ; Dossier : Nomination manuscrite des secrétaires du Roi ; Sous-Dossier : année 1700). Le dossier de Nicolas du Buc comprend sa candidature originale avec sa signature, ainsi que sa nomination officielle originale avec signatures des commissaires-juges et avis favorable de trois témoins qui ne sont ni parents ni alliés du Sieur du Buc : Jean-Philbert Triboullare, 45 ans, Prêtre et Docteur Universitaire en Théologie à La Sorbonne de Paris ; Paul-Etienne Brunet, écuyer, seigneur de Rancy et d’Evry, Les Châtreaux et autres lieux, 47 ans, Secrétaire du Roi et Receveur Général des Finances ; et Jean-Baptiste Renouard, écuyer, 59 ans, Conseiller-Secrétaire du Roi Maison et Couronne de France et de ses Finances et Receveur Général des Finances d’Orléans. Nicolas du Buc succède à Jean-Rémy Hénault (résign.) et aura pour successeur en 1711 Joseph Lenoir, car le Sieur du Buc est mort en Charge le 9 septembre 1711. Dans cette nomination, il est rappelé à propos du Sieur du Buc que : son père était Procureur du Roi au grenier à sel de Dieppe ; son frère a pris la succession de son père dans cette charge ; son grand-père était lieutenant particulier sur six ans au Baillage de Dieppe et aussi sur des vicomtés. Nicolas du Buc est qualifié de « parfait honnête homme de bonne famille, homme d’esprit et de bonne vie, d’une grande probité, de bonne famille de Noblesse de Normandie, alliée au Premier Président de la Chambre des Comptes et à plusieurs Conseillers du Parlement de Rouen ». Son petit-fils Claude-Joseph du Buc de Lauroy prend part, à Bourges, le 16 mars 1789, à l’élection des délégués de la Noblesse du Berry aux Etats Généraux ; les descendants de cette branche possèdent toujours le portrait en sultane turque d’Aimée du Buc de Rivery qui avait été donné à leur aïeul (Etienne-Maximilien de Gaudart d’Allaines de son nom d’usage de Gaudart de Tracy, à cause de sa résidence de la terre de Tracy à Nouan-Le-Fuzelier, fils d’Adélaïde du Buc de Lauroy. Il s’était rendu à Paris à l’Elysée où il est invité par Napoléon III et le sultan de Turquie, pour parler d’Aimée du Buc de Rivery et pour la remise d’un cadeau : le portrait miniature d’Aimée du Buc de Rivery en sultane) en juillet 1867 à l’Elysée par le sultan Abdul-Aziz, empereur des Ottomans et « Ombre d’Allah sur Terre ». Ce portrait avait été dans les mains de la princesse T’Serclas née Jeanne d’Allaines qui la redonna à son cousin Joseph Dufour descendant des Du Buc au château de Lauroy, et aïeul des propriétaires actuels (les Denizot, Sevin, Mériat).

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REUNIONS HISTORIQUES AVEC LES DU BUC

 REUNIONS HISTORIQUES AVEC LES DU BUC : REMERCIEMENTS

Le samedi 28 mars 2009, en l’église de Saint-Symphorien-des-Bruyères (Orne), Monsieur André Boisset, Maire de St-Symphorien et érudit du village, réunissait ses historiens locaux et l’éditeur Mr du Buc pour le bouclage du livre « Château du Fontenil », berceau de la famille Du Buc,  avant sa parution : Mr Lucien Procope, Mme Procope (son épouse), Mr Didier Bérard, Monsieur le Maire André Boisset, et Mme Bérard (épouse de Monsieur Bérard). 

Sur la pelouse devant l’église de Bretagnolles (Eure), le 27 mars 2009, à Bretagolles (Eure), ancienne seigneurie des Du Buc, Mr Jean-Claude Letessier (au centre), propriétaire de la ferme seigneuriale « du bonheur » depuis 1976 (au 13, rue de l’église), entouré de sa compagne Any d’Avray avec son petit chien (femme d’affaires de renommée mondiale spécialisée dans le capillaire, bienfaitrice, et présidente de l’Association de la Sauvegarde de l’église de Bretagnolles, et propriétaire de « La Baronnie » de Bretagnolles depuis 2006), et de Mme Violaine PAULINE, Maire de Bretagnolles, revevait Mr du Buc pour un travail historique sur l’église et l’histoire de la baronnie de Bretagnolles, jadis fief des Du Buc. 

Le 11 septembre 2009, M. Jean Commun, docteur martiniquais de Basse-Pointe en retraite, propriétaire du château des Du Buc Du Ferret situé à La Roche d’Ollainville en Région Parisienne, parle de l’histoire de sa demeure, des Du Buc du Ferret, et de la chambre d’Aimée du Buc de Rivery... et apportait son témoignage à Mr du Buc de Mannetot et à Mr Renard-Marlet (originaire de Martinique et descendant de la sœur d’Aimée du Buc de Rivery).

Le samedi 18 septembre 2010, lors des« Journées du Patrimoine » au château du Fontenil en Normandie étaient réunis Marie-Lambert Théodose de Beuze (écrivain et professeur d’histoire à la Trinité de Martinique), une amie Charlène, son fils Damien Petit, sa fille Maïda Petit (co-organisatrice), André Boisset (maire de Saint Symphorien des Bruyères), Yvan du Buc de Mannetot (représentant la famille Du Buc et co-organisateur), Thierry Pinot (maire de L’Aigle), le président du comité du tourisme, Fabrice Renard-Marlet (co-organisateur et descendant de la sœur d’Aimée du Buc de Rivery), Jean Sellier (maire de Saint Sulpice sur Risle, Président de l’agglomération du Pays de L’Aigle).

Les habitants du Domaine du Fontenil (entre Saint Sulpice sur Risle et Saint Symphorien des Bruyères, près de la ville de L’AIGLE en Normandie) étaient réunis le jeudi 23 juillet 2009 pour l’inauguration de la plaque-souvenir en l’honneur des Du Buc constructeurs du château du Fontenil en 1544 : les Médour (propriétaires des écuries), les Aimé (propriétaires de la ferme, de la fromagerie, de la laiterie, de l’Orangerie), les De Bourboulon (propriétaires de la maison, du pressoir, du colombier, de la chapelle, des étables), les Lherminier (propriétaires du château). De gauche à droite sur la terrasse du château du Fontenil: Mme Hafida Médour, Mme Elisabeth Aimé, Mr Christian Garnier, Mme Christine de Bourboulon, Mr Jacques Aimé, Mr Philippe Lherminier.

Philippe Lherminier, écrivain-généticien et chercheur scientifique, propriétaire du Fontenil depuis 1981, avait organisé les 18 et 19 septembre 2010, lors des Journées du Patrimoine, une belle exposition avec les Du Buc, les Renard-Marlet et les Théodose de Beuze : Maïda Petit, Philippe Lherminier, Maryse Théodose, Yvan du Buc, Damien Petit, Marie-Lambert Théodose. Cette exposition portait : -sur les Du Buc (seigneurs du Fontenil et colons de la Martinique), dans la Salle à Manger Renaissance, -sur la sultane blonde turque Aimée du Buc de Rivery, résidente au Palais de Topkapi à Istanboul jadis Constantinople : une délégation turque avait été reçue car beaucoup de documents portaient sur les Sultans de l’Empire Ottoman (Turquie actuelle), dans le salon Louis XV, -sur Aimé Césaire (Homme politique martiniquais et Homme de Lettres) dans le Salon Jaune Louis XVI. La martiniquaise Maryse Théodose fut la clef de voûte de cette exposition historique grâce à ses connaissances.

La doyenne Mme Emilienne Avard-Boutigny née du Buc et Mme Christiane du Buc rapportaient leurs souvenirs d’enfance en 2007, d’après les récits de leurs pères et grands-pères, et de Claude du Buc. Le Maire de Criquebeuf-La-Campagne (berceau des Du Buc en Normandie), Serge Duchesne, habitant le Hameau de Limbeuf  et Mr Lucien Roussel, adjoint au Maire, cultivateur et  propriétaire terrien au Hameau du Buc,  avaient organisé en 2007 une exposition sur la famille du Buc,  jadis seigneurs du lieu, sur le colonialisme et l’esclavage pratiqué à cette époque à l’école-mairie de Criquebeuf-La-Campagne, pendant les élections présidentielles en mai 2007 pour ne pas oublier cette période de notre histoire. 

Le 17 janvier 2009 les descendants des du Buc qui ont racheté le château de Lauroy à Clémont-sur-Sauldre en 1715 (Madame Hélène Mériat, Monsieur Joseph Sevin et son épouse Madame Marguerite Sevin (toutes les deux filles de Madame Monique Denizot, descendantes et héritières des Du Buc de Lauroy) recevaient leur lointain cousin de la Normandie Yvan du Buc de Mannetot pour des échanges historiques importants !

Le jeudi 23 juillet 2009, un hommage aux Du Buc (constructeurs de la bâtisse en 1544) et aux Lherminier (sauveurs-restaurateurs de la bâtisse en 1981), en Normandie, fut réalisé au château du Fontenil construit par Jean du Buc, chevalier, seigneur du Fontenil. Une plaque en marbre noire fut installée sous la tourelle.

Après une réunion d’échanges historiques avec la famille Du Buc en la salle du conseil municipal de Trouville-La_Haule et en compagnie de Mme Evelyne DESMARAIS, maire de la commune, « Les historiens de Trouville-La-Haule », Mamita ROTA (demeurant proche l’église), Raymond et Evelyne ROSAY (demeurant au chemin Perrey proche le château), André et Giséle MERCIER (demeurant au domaine du château de Guéville dit aujourd’hui Guesville), Maria LERICQUE, et son fils Pascal MERCIER (propriétaires du domaine abbatial de Trouville-La-Haule : manoir et  ferme de La Haule) se sont retrouvés en l’église du village le 11 décembre 2009, Trouville où se trouve le château de Guéville, ancienne demeure des Du Buc où est né le colon Pierre du Buc. On parlait des recherches historiques de Mme Madeleine JOTTE.

Au cours d’un dîner en janvier 2010 au Saint-Esprit de la Martinique, les Théodose (famille d’écrivains renommés de l’île) avaient réunis les Du Buc de Normandie et les Marie de La Poterie des Trois-Ilets. Mme veuve Georges MARIE dite « Pâquerette » née Marguerite-Marie LOUVEAU de LA GUIGNERAYE, descendante des GALLET de SAINT-AURIN alliés aux DU BUC et HAYOT par plusieurs mariages, avait apporté des  documents et son témoignage sur la famille Du Buc et sur Aimée du Buc de Rivery, grâce à Marie-Lambert Théodose de Beuze, docteur en histoire, et à une amie professeur en retraite aux Trois-Ilets.

A de nombreuses reprises, notre cousine éloignée anglaise Gillian Alleeson apportait ses renseignements historiques, et son aide sur les Du Buc cousins des De L’Horme. 

Grâce à une collaboration amicale, fructueuse et martiniquaise et après une visite du « château Dubuc » et de ses dépendances sucrières en ruine avec Mme Sylvie Royer, Mme Danielle Rigélo, Mr Laurent Royer, Melle Marie-Pascaline Royer, et un ami des Rigélo, Yvan du Buc et Philippe Lherminier recevaient en février 2010 au « Café Dubuc » situé à Tartane près de La Trinité de la Martinique.

PROTECTION JUDICIAIRE

 PROTECTION JUDICIAIRE

Les membres de la famille du Buc-Dubuc de Normandie et des Antilles s’autorisent le droit de saisir la justice en cas d’utilisation du nom de famille, à titre mensonger et diffamatoire avec effet de nuire à la morale actuelle et à la réputation actuelle de la dite-famille. L’utilisation du nom de famille « du Buc » ou « Dubuc » à des fins commerciales et lucratives est interdite sans l’autorisation des ayants-droits.

REMERCIEMENTS

Remerciements à tous ceux qui continuent à nous aider.

 

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