PAGE D' ACCUEIL DES EDITIONS DU BUC ET DE LA FAMILLE DU BUC

Site sur l'histoire et le patrimoine antillais : partageons nos connaissances !

 

EDITIONS DU BUC

18, rue Wurtz

75013 PARIS

FRANCE

 

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Ce site est amélioré régulièrement pour apporter des éléments historiques sur plusieurs thèmes : colonisation, esclavage, abolition, richesses agricoles, ...et les familles antillaises, ou encore hommes politiques...

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Grâce à ce site, vous découvrirez l'Histoire de la famille Du Buc (dite aussi Dubuc) installée en Normandie et aux Antilles Françaises (Martinique, Guadeloupe, Haïti olim Saint-Domingue) à travers leurs châteaux en France et leurs habitations coloniales aux îles caraïbes. Les Du Buc furent propriétaires du domaine de La Caravelle à la Martinique de 1661 (achat de la concession royale en 1661 par le soldat et premier producteur français de cacao Pierre du Buc, sieur du Marigot) jusqu'à 1858, date à laquelle Joséphine de Montfraboeuf de Razat (dernière propriétaire et fille de la comtesse douairière de Montfraboeuf de Razat née Marie-Anne du Buc de Bellefonds, épouse en secondes noces du chevalier François-Lambert de Laurencin, son cousin germain de la région nantaise) s'en défait en le vendant à Eugène EUSTACHE. A noter que cette Joséphine vécut son enfance à Nantes avec sa cousine la belle blonde aux yeux turquoises Aimée du Buc de Rivery, capturée par les pirates barbaresques avant d'être "offerte" par le Dey d'Alger au Commandeurs des Croyants et Ombre d'Allah sur Terre c'est-à-dire le Sultan de l'Empire Ottoman. Toutes les deux étaient inséparables comme des soeurs, et fréquentaient bien sûr une institution scolaire soignée à Nantes : le Couvent des Dames de la Visitation. Mais cette belle histoire si bien racontée par notre feue cousine Mme Anne-Marie MARTIN du THEIL dans ses ouvrages et dans ses notes (dont nous avons héritées) fera l'objet d'un livre évènement.

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Il existe un dessin de décembre 1935, lors du Tricentenaire, du château Du Buc réalisé par Jean-Paul ALAUX, amis des Du Buc, membre « des Amis d’Aimée du Buc de Rivery » réalisé lors de sa ballade à pied à la Caravelle avec Mesdames du Buc, et aussi René ASSELIN, membre de la Chambre consultative d’Agriculture de la Martinique, Léon HAYOT, de la très estimée famille martiniquaise HAYOT, et aussi Gaston HARDY, propriétaire voisin qui rapportait ses souvenirs d’après Eugène EUSTACHE successeur des Du Buc. « Pavillon Du Buc, bâtisse en pierre devancée d’une terrasse couverte coloniale. 1 : Blason du Buc ; 2 : En MDCCXXV, cette demeure fut édifiée par les soins du Sieur Louis du Buc du Galion sur cette concession acquise en 1661 ». Ce document se trouve sur ce site, et dans "la Saga des Du Buc" avec les références des témoignages.

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Grâce à ce site, vous connaitrez mieux cette famille Du Buc propriétaire des châteaux de Chissay-en-Touraine (Loire-et-Cher), de La Roche à Ollainville (Essone) ; de Lauroy à Clémont-sur-Sauldre (Cher) ; de Lommoye, de Flexanville, de Herces à Berchères-sur-Vesgres (Yvelines) ; de Montaigne à Saint-Michel-Montaigne (Dordogne) ; du Fontenil près L’Aigle (Orne) ; de Guesville à Trouville-La-Haule, de Croisy-sur-Eure, de Primard à Garennes-sur-Eure et Guainville, de Graveron-Semerville, de Cracouville au Vieil-Evreux (Eure) ; de Montigny-Le-Gannelon (Eure-et-Loire) ; des manoirs de Bretagnolles et La Harangère (Eure) ; et des habitations-plantations martiniquaises du Galion, de La Caravelle ("château Dubuc"), de Pointe-Royale-Marlet au Robert ; et de Saint Olympe aux Varreux de La-Croix-des-Bouquets près de Port-au-Prince à Haïti.

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Bientôt fin 2017, la sortie du livre évènement en 2 tomes :

« Aimée du Buc de Rivery, une Sultane Française à Istamboul » tome 1

(couverture avec son portrait couleur en jeune fille) 

« Aimée du Buc de Rivery, une Sultane Française à Istamboul » tome 2

(couverture avec son portrait miniature couleur en Sultane Validé)

écrit par Y.B. du Buc de Mannetot et Fabrice Renard-Marlet

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Déjà paru avec un grand succès

Pour les historiens et généalogistes appréciant les Antilles Françaises

« La Saga des Du Buc » en 2 tomes

par Y.B. du Buc de Mannetot et Fabrice Renard-Marlet 

Histoire, Armorial, Généalogie de la famille normande Du Buc (dite aussi Dubuc) installée aux Antilles Françaises (Martinique, Guadeloupe, Haïti olim Saint-Domingue) à travers leurs châteaux en France et leurs habitations coloniales aux îles caraïbes, sans oublier les Dubuc du Québec (Canada) dont l’ancêtre venait de Normandie également.

Ce livre en deux tomes d’histoire comprend portraits, dessins, cartes postales anciennes, photographies, plans, textes anciens, lettres des rois, actes notariés, condamnations, éloges, lettres de noblesse… Le livre de 1660 pages sur « la Saga des Du Buc »  comprend 2 tomes. Il raconte l’histoire de la célèbre famille Du Buc, dite parfois Dubuc, Dubucq ou du Bucq… Tome I : chapitre I à chapitre XI : plus de 800 pages. Tome II : chapitre XII à chapitre XXII : plus de 800 pages

Vient de paraître ce livre tant attendu sur l’histoire normande, antillaise et surtout martiniquaise et guadeloupéenne. L’auteur de ce livre, descendant des du Buc, raconte l’exploration des îles par ses ancêtres, la colonisation, l’esclavage, le commerce triangulaire, la construction du château familial à La Caravelle, les secrets et les intrigues de cette famille dont l’ancêtre Jean-François du Buc fut l’un des premiers colonisateurs français avec Monsieur Pierre Belain d’Esnambuc, et le destin tragique des Du Buc, avec également l’épopée de Pierre du Buc, qui après avoir tué en duel son cousin pour l’amour d’une belle jeune fille, s’enfuit aux Caraïbes où il devient un militaire réputé, et aussi où il découvre le cacao qu’il commercialise, sans oublier la fabuleuse histoire de la petite Aimée du Buc de Rivery enlevée par les pirates, vendue comme esclave blanche chez les barbares en Algérie, et devenue Sa Hautesse Impériale la Sultane Validé « Nakchidil » en Turquie. Ce livre permet à chacun d’entre nous de comprendre et d’analyser le rôle de cette famille dans cette période de la création des Antilles Françaises. Ce livre rempli de détails authentiques et irréfutables pourra servir à l’histoire française et antillaise. Vous saurez tout sur cette famille normande fondée en 1190, et installée notamment aux Antilles Françaises (Martinique, Guadeloupe et Haïti jadis appelée Saint-Domingue) depuis 1635, et présente également dans d’autres départements français, mais aussi au Québec et Canada ! Le québécois André Dubuc apporte également ses précieux renseignements historiques et généalogiques.

 

LA FAMILLE DU BUC :

L'histoire de la dynastie des Du Buc a depuis tout temps inspiré de nombreux historiens et écrivains, qu'ils soient amateurs ou professionnels. Chacun d'entre eux a tenté d'en extraire ses fondements les plus complexes avec plus ou moins de succès. Généralement, on ressent un intérêt certain à écrire sur une famille dont les plus anciens membres remontent au XIIème Siècle ! Le Haut Moyen Age a toujours suscité mystères, aventures et légendes dans l'imaginaire des gens. Le moins que l'on puisse affirmer est que nos Du Buc n'en manquent pas ! Des premières terres reçues en récompense par le roi Philippe-Auguste, en passant par les aveux prononcés devant les grands seigneurs de l'époque, sans oublier les guerres, les duels, les châteaux, la colonisation, les différents qui opposent branches aînées et cadettes, les hommes influents, puis la Sultane « turque » Validé, il y a ici tous les ingrédients propices à l'écriture d'une fresque romanesque. Sur ce, différents travaux furent réalisés depuis les années 1920, passant de la biographie sérieuse aux romans les plus fantaisistes. Malheureusement, nous constatons à notre plus grand regret, des manquements évidents qui ne tiennent pas compte de la réalité historique. Le réseau internet facilitant la propagation de fausses informations, elles mêmes reprisent par un large public, viennent compliquer notre tâche auprès des lecteurs et historiens. Comme on peut s'en rendre compte, nous ne sommes pas les premiers à nous être employés à la tâche pour conter l'épique destinée des Du Buc et de sa Sultane Validé. Cependant, en tant que descendants légitimes de cette illustre famille, nous nous sentions le devoir d'en transmettre sa véritable histoire, fondée sur d'authentiques documents incontestables publics ou privés. Les journées du patrimoine organisées en septembre 2010 au château du Fontenil (Orne) et dont le thème fut la famille Du Buc, ont été un franc succès qui nous a confortés dans la voie de la continuité. A ce jour, nous sommes en mesure de dévoiler l'authenticité des faits concernant notre famille, en prenant soin de balayer les nombreux doutes qui subsistaient depuis des siècles ! Pour en arriver à ce résultat, nous nous sommes appuyés sur les archives privées de notre famille, jalousement conservées dans nos tiroirs. Cette abondance de documentation, compilée à nos propres recherches, témoigne de la véracité et de la fiabilité de notre travail. Mis à part un grand nombre d'actes dépouillés aux Archives Départementales pour l'ensemble des communes de l'Eure (fief des Du Buc), de la Seine-Maritime, de l’Orne et des Archives Nationales ou de la BNF (Site Richelieu ou Mitterrand), nous avons utilisé comme base le formidable travail réalisé au siècle dernier par notre cousine Anne Marie Martin du Theil qui reste de loin le plus complet de tous. Sans ses sources d'informations glanées tout au long de sa vie, nous n'aurions pu entreprendre que partiellement l'écriture de cet ouvrage. Anne-Marie Martin du Theil née de Malet de Glanes, écrivain de renom et esthète accomplie descendait des Du Buc de Martinique. Durant son existence, elle avait su se mettre au service de la famille en collectant archives, lettres et tableaux. Aussi, elle n'avait pas perdu son temps en publiant plusieurs ouvrages à caractère historique. Au début du XXème siècle, elle fonde le cercle « des amis d'Aimée du Buc de Rivery ». La Turquie, reconnaissante de ses travaux sur leur Sultane Validé, l'invite solennellement à Istanbul où elle est reconnue ambassadrice des bonnes relations franco-turques. Par la suite, sa notoriété lui ouvre les portes de l'Académie Française : elle reçoit une distinction honorifique. Les biographies récentes publiées sur les Du Buc, sont toutes inspirées du travail effectué par Mme Martin du Theil. Peu en sont conscients ! Certains sont allés jusqu'à reprendre mot pour mot ses écrits en évitant soigneusement de la citer ! Pour notre part, nous rendons à César ce qui est à César. Nous dirons en toute simplicité que nous avons emprunté ses travaux afin d'en améliorer sa finalité. C'est le meilleur hommage que nous puissions rendre à notre lointaine cousine. Ce livre est le fruit de plusieurs années de recherches. Il a nécessité un travail minutieux afin de le rendre audible et digne d'intérêt aux yeux des lecteurs. Nous espérons vous faire partager l'univers de la Maison Du Buc en prenant autant de plaisir en le feuilletant que  nous avons eu à l'écrire. Nous fermerons la parenthèse en remerciant toutes les personnes qui ont contribué ou collaboré à l'écriture de cet ouvrage. Nous pensons notamment à M. Claude du Buc, défunt chef de la maison Du Buc et Mme Monique du Buc dite l'historienne de la famille, qui nous ont malheureusement quittés il y a peu (2010 et 2011), tout comme Jean-Marie du Buc, le dernier fils de Léon ; mais aussi Mme Elisa Marlet-Renard pour l'évocation de ses souvenirs ; L'ambassade de France à Istanbul pour son accueil ; le chercheur scientifique et écrivain Philippe Lherminier, propriétaire du château du Fontenil près de L'Aigle, le docteur martiniquais Jean Commun, propriétaire du château de La Roche à Ollainville, pour nous avoir ouvert chaleureusement leur porte. Egalement, nos cousines Mesdames Sevin et Mériat, propriétaires du Château de Lauroy, pour leur collaboration. Un chaleureux remerciement est aussi adressé aux personnes qui ont pu apporter leur aide à savoir : Mme Avard-Boutigny née Emilienne du Buc, la  doyenne  de  la  famille ;  Mr Lucien Roussel, cultivateur au hameau du Buc, et le maire de Criquebeuf-La-Campagne, Serge Duchesne. Les notes sur la famille Du Buc faites par Mr Laurent Royer liées aux recherches de Robert de Tessières (descendant des Du Buc de Martinique) sont aussi de très bonne qualité. Le travail réalisé par la famille Gallet de Saint-Aurin et les Marie sur leur généalogie a permis de rajouter des détails. Mme Marguerite-Marie MARIE, dite « Paquerette », propriétaire de La Poterie aux Trois-Ilets (Martinique), et Mme Marie-Lambert Théodose-Petit et sa sœur Maryse ont été d’une grande aide.  Et tous les autres… y compris certaines personnalités politiques attachées à l’histoire et au patrimoine. Enfin le travail du baron de L’Horme, notre célèbre cousin généalogiste successoral par le biais des Du Buc des Antilles, a été convenable, puisqu’il avait travaillé avec nos ancêtres pour réaliser cet immense arbre. Agissant avec l'autorisation de l'ensemble de la famille Du Buc de Normandie, nous, les auteurs Y. B.  du Buc de Mannetot, descendant des Du Buc de la branche normande et F. Renard-Marlet, descendant de la branche Du Buc de Martinique, avons le plaisir de vous faire partager nos connaissances par l'intermédiaire de cet ouvrage qui nous a été chaleureusement réclamé par les historiens et passionnés locaux.

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SOMMAIRE-PLAN

du livre « La Saga des Du Buc » écrit par Y.B. du Buc de Mannetot 

avec la collaboration de son cousin F. Renard-Marlet.

TOME I

Introduction

-AVANT PROPOS DE L’AUTEUR Y.B. du Buc de Mannetot avec la collaboration de son cousin F. Renard-Marlet

-REMERCIEMENTS

-AUTORISATION-COPYRIGHT

Chapitre I. 

Les Normands à la Martinique. Article du vicomte du Motey en 1897. Les Du Buc de Normandie et leur arrivée à la Martinique.

Chapitre II.

Mémoire et Armorial de la famille Du  Buc  (Dubuc), alias du Buc-Richard / Dubuc-Richard (surnom de famille reconnu par le juge royal Charles-René d’Hozier et le juge républicain Louis-Etienne Charpillon).Origines, armoiries, titres, seigneuries, alliances, preuves de noblesse, lettres patentes, surnom de famille, notes…

Chapitre III.

Particularité orthographique du nom Du Buc.Ou comment écrire correctement un nom à particule selon l’usage grammatical quand on est un écrivain ou journaliste de qualité. Exemple pour la famille Du Buc : il faut écrire « du  Buc »  ou  « Du  Buc »  selon les phrases.

Chapitre IV.

Le baron Jean-François du Buc, sieur du Pacquerel, du Fontenil, de Bretagnolles...« Le Gouverneur de La Grenade ».Gentilhomme ordinaire de la Chambre du Roi, armateur et capitaine de navire a Harfleur-Guéville-Dieppe, courageux sergent royal, garde du corps de Monseigneur le duc d’Elbeuf (cousin du Roi), lieutenant en la compagnie de ses gardes, Jean-François du Buc est un héros de la prise de Paint d’Angély en 1621, au cours de laquelle il est blessé. En 1619 et 1622, le capitaine Jean-François du Buc, participe a la première expédition menée par Augustin de Beaulieu (chef de mission) a Sumatra et Java en Asie. Le sieur du Buc commande alors la patache « l'Ermitage » parti de Dieppe. Il devient colon et compagnon de Belain d’Esnambuc aux Antilles en 1623 et 1635, puis nommé Gouverneur de l’ile de la Grenade de 1658 à 1660 par Mme Dyel du Parquet. Ruiné, emprisonné a cause d’un procès « de magie » et de tyrannie auprès des colons, il est libéré en 1661. Il finit sa vie dans son manoir de la baronnie de Bretagnolles en Normandie, et meurt en 1666.

Chapitre V.

Le colonel honoraire Pierre du Buc sieur de La Caravelle et du Marigot, dit « le Brave ».Le soldat au service du Roi depuis 1654 et ses exploits militaires, le duelliste qui perd sa noblesse en 1657 et qui s’enfuit de Dieppe pour l’ile de Saint-Christophe, son installation en 1661 à la Martinique où il fonde la Capesterre et La Trinité, l’acquisition des concessions de La Caravelle et du Marigot en 1661, son travail agricole pour la plantation, la production, et le commerce du cacao en tant que premier cultivateur de cacaoyers et exportateur de cacao dans le monde, et du fait qu’il a « détaché » ses nègres pour leur montrer la culture de cette nouvelle plante, le producteur de canne a sucre sur la presqu’île de La Caravelle, sa noblesse retrouvée pour service rendu à l’état accordée par louis XIV. Selon les écrits de 1750, le duc de Choiseul (ministre de Louis XV), « Pierre du Buc ne s’est pas seulement distingué dans les services militaires : il a étably la première sucrerie au vent de l’isle, fait l’ouverture des principaux chemins qui conduisent au Fort Royal et au Fort St Pierre, et procuré une nouvelle source de richesse a la colonie en luy apprenant la culture du cacao dont elle n’avait aucune connaissance… »

Chapitre VI.

Le lieutenant-colonel et « Chef du Gaoulé » Jean du Buc de l’Etang, sieur de L’Étang et de Talmon.Dans la continuité de son père ; agriculteur-planteur ; écrivain du roi ; ses exploits militaires à la Martinique et aux Caraïbes : vigie, garde-marine sur les vaisseaux du Roi, aspirant, capitaine de grenadiers, major de milices de la Capesterre de la Martinique, lieutenant-colonel de milices en 1707 ; il participe a l’expédition de la Guadeloupe de 1691 (déblocage de Basse-Terre par les Français menés par La Malmaison face aux Anglais menés par Codrington), vainqueur  de la bataille de Montserrat au nord de la Guadeloupe le 16 juillet 1713, de Saint-Christophe en 1705-1706, de Nieves  (Nevis) en 1706 ; chef de l’Insurrection Martiniquaise du « Gaoulé » : le Gouverneur et l’Intendant de la Martinique sont fait prisonniers et sont renvoyés de force en France en 1717, mais Jean du Buc de l’Etang est condamné pour lèse-majesté puis amnistié en 1718 par le Régent Philippe d’Orléans qui reconnait ses qualités et ses services.

Chapitre VII.

 Aimée du Buc de Rivery.Aimée du Buc de Rivery fut enlevée par les pirates en 1788, vendue comme esclave blanche à Alger-La-Blanche chez les Barbares en Algérie (dite alors les  Etats de Barbarie), donnée en guise de cadeau par le Dey d’Alger (Baba-Mohamed-Ben-Osman) au sultan Abdul-Hamid Ier de Turquie. Elle devint Sultane Validé et mère adoptive de Mahmoud II.

Chapitre VIII.

Jean-Baptiste du Buc, dit le « Grand Du Buc », proche de la reine Marie-Antoinette.Jean-Baptiste du Buc, dit « le Grand Du Buc » par la Reine Marie-Antoinette, châtelain de Chissay-en-Touraine, agriculteur-planteur de la Martinique, littéraire, économiste, négociant triangulaire, industriel, créateur de la Société de raffinage Dubuc-Boucherie et de la raffinerie Galion-Grands-Fonds, opposant à l’exclusif mitigé, Chef du Bureau des Colonies, Intendant Général des Colonies, Syndic de la Compagnie des Indes Françaises, Président de la Chambre de Commerce et d’Agriculture, Président des Colons Electeurs de la Martinique, citoyen du Clan des Physiocrates,  ami intime du Ministre Choiseul-Praslin, de Mme Necker, de Mme du Deffand, de Grimm, de Diderot, de Voltaire, de D’Alembert, de L’abbé Raynal, de Mr D’Affry, de Mr Moreau, emprisonné pendant la Révolution puis libéré mais ruiné.

Chapitre IX.

Le comte Louis-François du Buc « nommé Intendant de la Martinique par Louis XVIII ».Sa jeunesse dorée et bien rangée. A la mort de son frère ainé en 1786, il devient le « nouveau chef de famille » à la Martinique. À la veille de la Révolution, la Martinique et ses sœurs  sont riches et prospères. Bientôt la Révolution et le Traité secret de Whitehall en 1793 pour protéger la Martinique. De retour sur son île tout en servant l’Empereur napoléon Ier et sa cousine l’impératrice Joséphine dite « Yéyette » sur son île. Ses dernières années de vie et la récompense du Roi Louis XVIII. L’Eglise réagit face a la pratique de l’esclavage. Vers l’abolition de l’esclavage aux Antilles. Tombe des  filles de Louis-François du  Buc au cimetière parisien du Père Lachaise. Quand le comte de Vaugirard, gouverneur de la Martinique, était jaloux de Louis-François du Buc, Administrateur-Intendant de la Martinique. Que de querelles… cartes postales et photographies anciennes.

Chapitre X.

Les Du Buc du Ferret, père et fils, sieurs de La Roche et du Ferret.

Chapitre XI.

Les comtes Joseph-Jean (père), Charles-Henri-Joseph (fils), et Joseph-Alfred (petit-fils)du Buc de Marcussy, « les derniers Du Buc mâles des Antilles : admirateurs de l’écrivain Montaigne et sauveurs de son château ».

Les Du Buc de Marcussy vendent leur domaine du château de Montigny-le-Gannelon (Eure et Loir) pour acheter le château de Michel Montaigne a Saint-Michel-Montaigne (Dordogne) afin de le restaurer et de mettre en valeur l’œuvre du célèbre écrivain.

TOME II

Chapitre XII.

Le comte Jean-Baptiste-César du Buc de Saint Olympe, « L’homme qui aimait tant Haïti (l’ancienne partie française de Saint-Domingue) et qui élabora sa constitution » ; « Responsable de la Martinique et de la Guadeloupe auprès du roi Georges III d’Angleterre ».Le colon Du Buc de la branche Baudouin-de Saint Olympe-de Ramville. Le jeune Du Buc-de Saint Olympe passe sa jeunesse sur son île natale, participe a la Guerre d’Indépendance Américaine, puis fait ses études de droit en France et exerce une belle carrière politique et professionnelle à la Guadeloupe, à la Martinique, et à Saint-Domingue (Haïti) : Procureur du Roi de la Juridiction et de l’Amirauté de la Basse-Terre en Guadeloupe, Juge de la Sénéchaussée et Lieutenant au siège de l’Amirauté de la Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, Député à Saint-Domingue, Administrateur et Intendant de la Martinique et de la Guadeloupe. Son arrestation. Sa retraite en France à Paris. Son testament.

Chapitre XIII.

Généalogie de la Maison Du Buc. 1ère partie sur 7 : Les Du Buc de Normandie et leurs origines.Les branches éteintes de France en Normandie (Eure, Seine-Maritime, Orne) et en Vexin Normand (Yvelines). La branche aînée existante est décrite dans la 4ème partie sur 7. « D’or à la bande d’azur ».

Chapitre XIV.

Généalogie de la Maison Du Buc. 2ème partie sur 7 : Les Du Buc de Martinique et des Antilles Françaises.La branche aînée normande existante est décrite dans la 4ème partie sur 7. « D’azur à un sauvage d’or ; au chef cousu de gueules chargé de trois dards d’argent posés en fasces » qui est Du Buc de la Martinique : Pierre du Buc, écuyer, issu d’une branche cadette de la Maison Du Buc de Normandie près d’Evreux,  s’est installé à la Martinique en 1657 à la suite d’un duel ; ce blason fut accordé par Lettres Patentes de Louis XIV données à Versailles en 1701, enregistrées à Paris la même année, et enregistrées au Conseil Souverain de la Martinique en 1702. « D’argent à la bande d’azur » qui est Du Buc de Martinique : blason accordé à Versailles au Cabinet des Dépêches en 1782 par Lettres Patentes de Louis XVI reconnaissant le lien familial incontestable par preuves apportées par les deux branches Du Buc de Normandie et de Martinique, la branche aînée Du Buc de Normandie portant de droit « D’or à la bande d’azur ». Les branches éteintes.

Chapitre XV.

Généalogie de la Maison Du Buc. 3ème partie sur 7 : Les Du Buc de Normandie aujourd’hui, descendants du frère aîné du colonel Pierre du Buc, colon martiniquais. Les branches éteintes de France en Normandie (Eure, Seine-Maritime, Orne) et en Vexin Normand (Yvelines) sont décrites dans les 1ères et 3èmes parties sur 7, portant « D’or à la bande d’azur » ou « D’argent à la bande d’Azur ».

Chapitre XVI.

Généalogie de la Maison Du Buc. 4ème partie sur 7 : Les Du Buc et leur château du Fontenil : Complot, guet-apens, assassinat, procès… et vente du domaine au baron d’Erard de Ray.La branche aînée existante est décrite dans la 4ème partie sur 7. Branches cadettes féminines Du Buc au Fontenil entre Saint-Sulpice-sur-Risle et Saint-Symphorien-des-Bruyères près de L’Aigle (Orne, 61).

Chapitre XVII.

Généalogie de la Maison Du Buc. 5ème partie sur 7 : Les Du Buc du Berry - ou Berri - (Sologne) (près d’Orléans).La branche aînée normande existante est décrite dans la 4ème partie sur 7. La branche cadette éteinte originaire de Normandie mais installée à Paris puis dans le Berry : du Buc de Valmont, du Buc de Lauroy, du Buc de Glatignies (Glatigny) portant le blason  « D’azur, à un cœur d’or accosté en chef de deux étoiles d’or et d’une fleur de lys d’or en pointe ».

Chapitre XVIII.

Généalogie de la Maison Du Buc. 6ème partie sur 7 : Les Du Buc du fief noble et sergenterie d’Iville près Le Neubourg.La branche aînée existante est décrite dans la 4ème partie sur 7. Blason « D’argent à la bande d’azur » porté par la branche cadette Du Buc du fief noble et sergenterie d’Iville près Le Neubourg (Eure, 27), la branche aînée Du Buc de Normandie portant de droit le blason « D’or à la bande d’azur ». Les branches éteintes, et les branches survivantes non complètes mais existantes.

Chapitre XIX.

Généalogie de la Maison Du Buc. 7ème partie sur 7 : Les Du Buc du Québec(Canada).La branche aînée normande existante est décrite dans la 4ème partie sur 7.La branche cadette normande Du Buc devenue québécoise en 1662 et existante en 2013 au Canada. « D’argent à la bande de gueules ».

Chapitre XX.

Les Habitations-Plantations des Du Buc à la Martinique. Sources : Service Régional de l’Inventaire Martinique Ex Hôpital Civil Route de L’Hermitage 97200 Fort-de-France Martinique.

Chapitre XXI.

Louis du Buc du Galion construit le château à la presqu’île de la Caravelle près de La Trinité à la Martinique.

 

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Prix global de lancement du livre comprenant 2 tomes : 69,00€ - Nouvelle parution fin 2017 - 

Frais d'emballage, de port et d’envoi (48 heures) colissimo payants pour la France : rajouter 14,00€.

Frais d'emballage, de port et d’envoi (1 semaine) colissimo payants pour l’étranger et DOM-TOM : rajouter 25,00€  

Règlement par chèque à l’ordre de «  DU  BUC »

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Editions DU BUC  18, rue Wurtz  75013  PARIS France

Email : editionsdubuc@gmail.com

BON DE COMMANDE RESERVATION 

« La Saga des Du Buc » (livre en 2 tomes : I et II) par Y. B. du Buc de Mannetot avec la collaboration de F. Renard-Marlet.

 (Prix  69,00€ + frais d'envoi. En vente à l’adresse ci-dessous)

 

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